social-libéralisme

  • Et que meure la chimère : le social-libéralisme

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    Si un spectre, le communisme, hantait naguère l'Europe, une chimère plus récemment y pâtura : le « social-libéralisme ». Son nom de pâté d’alouette en signifiait la fadeur : tête « libérale » (le programme) et corps social-démocrate (l’électorat, les appareils de parti, les sièges) ; on ne trouvait dans le « social-libéralisme » ni les refus et les projets du socialisme, ni la logique du libéralisme, ni l’incroyable force subversive de l’un et de l’autre. Le « social-libéralisme », c’est la génuflexion devant le « marché », la substitution de la défense des consommateurs à celle des travailleurs, l’adhésion aux impératifs comptables, le fétichisme de la «modernité»… et par dessus tout, l’attrait de la mangeoire : Kouchner allant à Sarkozy, pas même comme à Canossa, mais comme à la soupe. Et puis la crise est venue. Et la chimère y a succombé.

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