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  • Burkwaller élu contre Schwallhalter

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    Tout ça pour ça ? Ben oui…

    Elu faute de mieux, par défaut et pour ne pas bouger les lignes, Didier Burkhalter succèdera donc à Pascal Couchepin Les parlementaires fédéraux avaient le choix, exaltant, entre le charisme de Burkhalter, la compétence de Lüscher et la latinité de Schwaller ; il leur fallut quatre tours pour finalement élire celui qui avait été présenté, avant même d'être candidat, comme le candidat " naturel " à la succession de Couchepin. L'UDC (avec l'apport indispensable, mais pas forcément désintéressé, de quelques socialistes et de quelques Verts) a donc sauvé le deuxième siège radical, et, paraît-il, la " concordance " -mais de quoi diable a-t-elle été sauvée, la concordance ? Et la concordance de quoi, sur quoi, et pourquoi ? La concordance parce que ?

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  • Election au Conseil fédéral : Shakespearien ? de rien…

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    L'un des ultimes sondages parus avant la nuit bernoise des longs couteaux politiciens suggère que si l'élection du Conseil fédéral se faisait par le peuple au lieu que de se faire par le Parlement, le démo-chrétien Schwaller serait élu devant les radelibes Burkhalter et Lüscher, mais avec une proportion massive de " je ne sais pas " et autres " je m'en fous ". Et seul un " sondé " sur quatre estimait que le siège de Couchepin devait rester radical ou libéral, une majorité (52,6 %) l'attribuant plutôt à un autre parti, et les autres 20,1 % s'en battant les flancs. Du côté des media " lourds ", on a fait ce qu'on a pu pour allumer une lueur d'intérêt au fond de l'œil du citoyen de base, mais rien n'y a fait : le dramaturgie de l'événement n'éveillait qu'une attention à peine polie. Et quand nos commentateurs évoquaient le dilemme " cornélien " des grands électeurs, le bon peuple, lui, avait plutôt tendance à trouver la pièce shakespearienne. Mais pas du Shakespeare de " Macbeth ": du Shakespeare de " beaucoup de bruit pour rien ".

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  • Succession Couchepin : Schwalhalter ou Burkwaller ?

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    Après deux mois et demi d'une précampagne qui n'a guère passionné les foules (un Suisse sur trois se fout de savoir qui va succéder à Couchepin, à en croire un sondage paru dans " l'Hebdo "), les libéraux-radicaux ont formé leur " ticket "(toc) pour l'élection du Conseil fédéral et désigné deux candidats pour un siège : un candidat pour attirer des voix de centre-gauche (Burkhalter), un candidat pour caresser l'UDC dans le sens du poil (Lüscher). Broulis et Brunschwig-Graf sont écartés, Pelli est prié de rester tranquille à sa présidence. Ce sont les suffrages des radicaux alémaniques, globalement plus à droite que les Romands, qui ont placé Lüscher sur le " ticket ", après que Pelli ait, pour faire bon poids, affirmé que l'âge des capitaines devait être un critère prépondérant. Résultat : 22 voix pour Lüscher et 13 pour MBG, au troisième tour. Ça a dû lui faire tout drôle, à MBG, d'être considérée comme trop à gauche...


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