salerno

  • Sandrine Salerno met les pieds dans le Dies : Feu sur la socialiste !

    Imprimer

    Cette année, le Dies Academicus de l'Université de Genève s'est donné comme thème : « Maîtriser la croissance ». Et il a été ouvert par la contribution d'une invitée surprise : la Conseillère administrative socialiste Sandrine Salerno. Qui a précisément dit ce qu'elle pensait de la « croissance à la genevoise ». Et a mis toute la droite en un émoi dont les clameurs ont assourdi la République. Mais qu'est-ce qu'elle a bien pu dire, Sandrine Salerno, qui suscite une telle rage ? Elle a dit ce que tout le monde à Piogre peut constater : que le modèle de développement économique sur lequel se fondent les choix du gouvernement genevois a des conséquences calamiteuses.  Et du coup, les flingues à tirer dans les coins ressortent de tous les placards de droite : feu sur Salerno ! A propos de tout, de rien et de n'importe quoi. Mais qu'attendre d'autre qu'un écran de fumée d'une droite qu'on est capable de faire, d'un doigt, sortir de la salle du Conseil Municipal ?

    Lire la suite

  • Le Président du Conseil d'Etat, ou comment s'en débarrasser ?

    Imprimer

    Le boulet

    Vendredi dernier, la Maire de Genève recevait le Président du Conseil d'Etat, dans une petite cérémonie coutumière organisée chaque année par la commune de domicile du nouveau président du gouvernement. ça n'a l'air de rien, dit comme ça, juste un rite, un bon procédé entre la Commune et la République, mais ça prend un peu plus de sel quand la Maire s'appelle Sandrine Salerno et le président Mark Muller. Autrement dit : quand la responsable politique de la Gérance immobilière municipale, critiquée pour avoir fait passer, et appliquer, un règlement qui fixe les loyers en fonction du revenu, reçoit le responsable politique de la Gérance Immobilière cantonale, dénoncé pour avoir laissé louer des logements, des locaux commerciaux, des bâtiments, à des prix tiersmondistes, puis avoir joué les andouilles en faisant mine de l'apprendre alors que l'Inspection des finances l'en avait averti depuis six ans et la Cour des Comptes depuis trois ans, et enfin tenté de nous faire le coup du « c'est l'héritage du régime précédent », la faute à Moutinot, la faute à Grobet ou la faute à Braillard.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Genève 0 commentaire