pétition

  • Genève : Une Fan Zone pour le "Mondial" de la honte ?

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    Mondial au Qatar.jpgQatarsis

    Du 20 novembre au 18 décembre se tiendra la Coupe du monde de football, au Qatar. A cette occasion, la Ville de Genève proposera, gérée par une société privée,  une Fan Zone hivernale sur la plaine de Plainpalais avec, entre autres, deux tentes chauffées et cinq écrans. Cette initiative de la Ville de Genève, ci-devant capitale mondiale des droits humains, revient à légitimer le choix du Qatar, Etat qui ne respecte aucune des valeurs dont Genève se targue d'être le symbole, comme pays hôte d'une manifestation sportive d'ampleur mondiale, et qui plus est d'une compétition pour un sport dont le Qatar ne cultive aucune tradition (organiserait-on une course de chameaux en Islande ?) et qui sera joué dans des stades dont la construction, et celle des infrastructures liées, aura coûté la vie de milliers de travailleurs. Aujourd'hui, la gauche déposera au Conseil municipal un projet de délibération demandant au Conseil administratif d’utiliser la "fan zone" du Mondial pour une campagne de sensibilisation sur les conditions dans lesquelles le Qatar a été choisi pour accueillir cette compétition, sur ses effets néfastes et sur la réalité des droits humains au Qatar. Parallèlement, et indépendamment, une pétition a été lancée pour que Genève renonce purement et simplement à renoncer à installer une "fan zone" sur la plaine de Plainpalais.

    On signe cette pétition en ligne  sur https://chng.it/mGC8vWPXt7  et sur  https://www.petitionenligne.ch/petition_au_conseil_municipal_de_la_ville_de_geneve__pas_de_fan_zone_pour_le_mondial_de_la_honte

    ou on la télécharge sur https://www.fichier-pdf.fr/2022/09/18/petition-mondial/ pour l'imprimer, la signer et la renvoyer.

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  • Végétalisation de la ville : Les stades aussi !

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    Capture d’écran 2021-10-02 040225.jpgA l'automne 2016, le Maire annuel de Genève, Guillaume Barazzone défendait dans "Immorama" la politique de végétalisation de la Ville, et expliquait qu'au nombre de ses objectifs principaux, il y avait un objectif écologique : "les végétaux en milieu urbain sont utiles pour lutter contre la pollution, car ils fixent les particules fines (et) permettent d'atténuer les effets du réchauffement climatique". Dès lors, planter des arbres, fleurir les pieds d'arbres, transformer des surfaces bétonnées en surface végétales, installer des toitures végétalisées, entretenir les espaces verts sans produits chimiques, relève d'un choix pertinent, que le Conseil municipal a d'ailleurs ratifié en lui accordant un crédit de 6,4 millions de francs. Avec le programme "Urbanature", on veut ainsi végétaliser les quartiers pauvres en verdure, en remplaçant des surfaces goudronnées par de la prairie fleurie ou du gazon. Du vrai gazon. Du gazon naturel. Et dans le "plan stratégique de végétalisation" de 2019, Guillaume Barazzone enfonçait le clou : "nous allons passer d'une politique végétale aléatoire à une politique planifiée", "la végétalisation entre en effet à part entière dans les politiques urbaines, avec des bénéfices qui sont à la fois sociaux, écologiques et économiques" ... Tout cela est fort bien... sauf que... quelle cohérence y-a-t-il a engazonner les surfaces goudronnées d'une main, et à remplacer le gazon naturel, végétal, des stades par du gazon synthétique de l'autre main ? A voter un crédit de 6,4 millions pour la végétalisation de la Ville et un autre pour remplacer de l'herbe pas du plastique ? Quel cohérence y'a-t-il à végétaliser les toits et plastifier les stades ?

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  • Baisse de moitié du supplément d'intégration lié au Contrat d'aide sociale individuelle (CASI)

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    Une mesure indigne d'un Etat social...

    Le 11 juin 2014, le Conseil d'Etat annonçait dans son point de presse, un changement du règlement d'application de la Loi sur l'insertion et l'aide sociale (LIASI), impliquant une baisse du supplément d'intégration lié au Contrat d'aide sociale individuelle (CASI). Celui-ci passera de CHF 300.- à CHF 150.- par mois dès le 1er septembre 2014. Le Conseil d’Etat invoque une économie de près de 9 millions dont une partie devrait être affectée à l'acquisition d’une formation de base pour les personnes à l'aide sociale. Cette mesure intolérable s’attaque aux plus démuni-e-s dans une ville réputée pour être une des plus chères du monde. Elle est indigne d’un Etat social. Elle rompt la solidarité envers les plus précarisé-e-s. Elle compromet la cohésion sociale de notre canton.

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    Lien permanent Catégories : Genève 5 commentaires