pâques

  • Fééries pascales... pour célébrer quoi ?

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    A toi la gloireuh...

    On ne pouvait, avant de cesser pendant quatre jours (à mardi...) de vous abreuver de nos états d'âmes, contourner le marronnier pascal. D'ailleurs, les oeufs de pâques, les chtis lapins en chocolat, les poules en massepain ont envahi depuis des semaines les rayons des grands magasins, des confiseries, des chocolateries. Les estomacs en seront pleins. Et les églises resteront presque vides. Pâques n'est plus, comme noël, qu'un souk, et il vaut mieux ne pas se risquer à un sondage sur ce que nos contemporains savent, peut-être, encore, de cette célébration, de ses sources, de sa signification, au-delà des folklores masochistes qu'elle trimballe, des flagellants espagnols aux crucifiés philippins...

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  • Féeries pascales : L'ultime baiser de Judas

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    Pâques, du jeudi au lundi, c'est -ce devrait être- LA fête chrétienne, celle qui célèbre ce qui fonde la mythologie chrétienne : la Passion de Jésus. le choix qu'il fait de son destin, de sa dénonciation, de son jugement, de sa mort et, pour qui y croit, de sa résurrection en Christ. Mais pour le christianisme occidental, ou ce qui en reste, cette fête fondatrice n'est plus guère qu'une scansion dans le calendrier des vacances, et c'est le noël des marchands, des usines à jouets et des illuminations consuméristes qui s'est imposé comme le moment unique d'un semblant de rituel religieux. L'ultime baiser de Judas, pour quelques milliards de deniers. Vanité des vanités... Après tout, le disciple fondateur, le seul disciple de Jesus qui ait été indispensable à la naissance de la nouvelle religion, le disciple sans qui le christianisme n'aurait pu être, et sans qui Jesus ne serait resté, quelque temps dans les mémoires, avant que d'en disparaître, que comme un prédicateur excentrique, ce disciple essentiel et sans évangile, c'est Judas.

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