copenhague

  • Réchauffement de la planète et eau de boudin diplomatique

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    De COPSenague à FLOPenague

    A Copenhague, on a commencé par cogner sur les altermondialistes, et on a fini par pisser dans un violon. Et le prochain sommet du même genre, sortant du même tonneau, aboutira sans doute au même résultat, pour les mêmes raisons : aucun des principaux acteurs de ce genre de raouts n'a la moindre envie de remettre en cause les fondements mêmes de son économie , qu'elle soit qualifiée de " développée " ou " émergentes " Copenhague est un fiasco ? Les plus importants des 120 Etats qui y participaient feront mines de s'en désoler, mais ce fiasco les arrange, et arrange surtout les puissances économiques dont la plupart d'entre eux ne sont que les commis. Le " Yes we can ! " d'Obama trouve là ses limites : celles que lui mettent les plus grandes entreprises américaines, dont celles, notamment dans le secteur automobile, qui ont été sauvées par les caisses publiques à coups de centaines de milliards de dollars. Les Etats-Unis n'en font pas assez pour réduire leurs émissions, la Chine ne veut pas être contrôlée, l'Europe donne des leçons qu'elle ne s'applique pas à elle-même, Moritz se rend à Copenhague en train, mais en revient en avion, tout est pour le pire dans le meilleur des mondes réchauffés possible, mais " l'économie " et la consommation sont sauves.

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  • Ouverture dans dix jours du Salon du Capitalisme vert

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    Conférence de Copenhague sur le changement climatique :
    Ouverture dans dix jours du Salon du Capitalisme vert


    Le Sommet de l'Onu sur le climat, à Copenhague du 3 au 18 décembre prochain, a été présenté comme une mobilisation mondiale pour nous sauver du réchauffement de la planète. Nous sauver tous ? Disons : sauver ceux qui en valent la peine. Ceux qui ont les moyens d'être sauvés. Pas les clochards du sud. C'est fou ce qu'on veut nous sauver, d'ailleurs, en ce moment : du terrorisme, de l'immigration, de l'islam, de la crise. Et donc, à Copenhague, du réchauffement de la planète. Mais c'est curieux, aussi, comme à chaque fois que s'organise un grand raout pour nous sauver, ce sont précisément les responsables de ce dont on veut nous sauver qui y sont conviés : le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a encouragé jeudi tous les chefs d'Etat et de gouvernement à participer aux derniers jours du Sommet de Copenhague les 17 et 18 décembre, affirmant que leur implication personnelle était cruciale pour conclure un accord " juste, ambitieux et efficace ". Il croit, à ce qu'il dit, Ban, ou comme presque tous ceux qu'il convie à Copenhague, il se fout de la gueule du monde ?

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