chokri belaid

  • Après le « printemps arabe »... ... l'hiver islamiste ?

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    Mercredi matin, Chokri Belaid, secrétaire général du Parti des patriotes démocrates, et l'un des dirigeants de la coalition de gauche (le Front Populaire) a été assassiné à Tunis. Les militants de l'opposition de gauche au gouvernement islamiste tunisien ont immédiatement rendu ce gouvernement responsable de cet assassinat. Que ce soient des partisans d'Ennahda ou non qui aient abattu Chokri Belaid, le gouvernement en place porte forcément une part de responsabilité dans ce meurtre. Précisément parce qu'il est en place, et que le moins que l'on puisse exiger d'un gouvernement aspirant à quelque légitimité est d'empêcher que des responsables politiques soient assassinés pour les punir de leur choix et de leurs actes politiques.

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