accident d'autocar

  • Accident de Sierre : La compassion, bien sûr, et puis ?

    Imprimer

    Pas de mots aujourd'hui. Mais des actes demain...

    22 enfants, leurs deux chauffeurs, leurs quatre accompagnants, meurent dans un accident d'autocar, dans un tunnel valaisan. Ni la présidente de la Confédération suisse, ni le Premier ministre du Royaume de Belgique, ne trouvent « les mots justes » à adresser aux familles des victimes et aux rescapés. Mais s'il n'y a pas de mots pour dire à leurs familles ce que nous pouvons ressentir après la mort absurde de 22 enfants dans un accident d'autocar, il faudra bien, pour paraphraser à la fois l'Ecclésiaste et Spinoza, qu'il y ait un temps pour « ni prier, ni pleurer, mais comprendre et agir ». Il n'y a pas encore de mots, mais il faudra qu'il y en ait (et d'abord  ceux-ci : pourquoi transporter des enfants de Belgique en Suisse en autocar, et pas en train ? ), suivis d'actes pour éviter que pareil drame se reproduise.

    Lire la suite