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  • Elections genevoises : « On ne lâche rien »

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    POING.JPGLa gauche partira au deuxième tour de l'élection du Conseil d'Etat genevois avec deux candidatures socialistes, celles d'Anne Emery-Torracinta et Thierry Apothéloz, et une candidature verte, celle d'Antonio Hodgers. Pouvait-il en être autrement ? Pouvait-on laisser tout le débat politique, pendant toute la campagne électorale du deuxième tour, se faire uniquement entre la droite et l'extrême-droite ? Laisser, sans combattre, en se contentant de maugréer dans notre coin une version de gauche du « tous pourris », deux (ou trois) sièges au MCG et à l'UDC ? Ce n'est pas chanter les vertus de la participation minoritaire de la gauche à un gouvernement de droite que répondre « non »  à ces questions : c'est dire qu'aucun terrain politique, aucun lieu de débat, aucun instrument d'action (« même institutionnel »), aucun moyen («même légal») ne doit nous être étranger. Ou, pour causer Méluche dans le texte : « on ne lâche rien ». Pas même ce sur l'utilité de quoi, parfois, nous avons quelques doutes : des sièges dans un gouvernement majoritairement de droite. Ne serait-ce que parce que la revendication de ces sièges passe par une élection populaire, et donc un débat politique face aux citoyennes et aux citoyens, et pas seulement entre nous.

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  • Elections genevoises, deuxième épisode : le Conseil d'Etat

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    Y aller ou pas ?

    On reprend la conversation entamée dimanche soir : Bon, et maintenant, qu'est-ce qu'on fait ? Ce deuxième tour de l'élection du gouvernement genevois, on y participe comment (si on y participe), on se pose quelles conditions à une éventuelle participation de la gauche dite « de gouvernement » à un gouvernement qui ne disposera d'aucune majorité parlementaire, sauf à ce qu'il soit le gouvernement le plus à droite de l'histoire genevoise depuis 1936 (et encore : en 1936, l'extrême-droite n'y participait pas...) ?. Pourquoi aller au Conseil d'Etat ? Pour empêcher ce Conseil d'Etat d'être aux mains de la droite et de l'extrême-droite ? Cela peut se concevoir -mais cela suppose qu'on n'y soit pas pour y jouer les utilités ou les alibis. Un-e seul-e conseiller-e d'Etat issu de la gauche dans un gouvernement réparti, pour le reste, entre la droite, la droite de la droite et l'extrême-droite, cela s'appelle, dans le meilleur des cas, un-e otage, et au sein du PS des voix se font entendre pour refuser cette hypothèse calamiteuse. Encore faut-il faire de ce refus plus qu'une pure et simple désertion d'un combat qui ne se mène désormais plus seulement contre la droite démocratique, mais aussi contre l'extrême-droite.

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  • Tiers d'Etat et Tiers Etat

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    Victoire électorale de l'extrême-droite : une Genferei ?

    Genève a donc élu son parlement. Enfin, quand on dit « Genève »... avec 60 % d'abstention, disons que dans une République dont la moitié des habitant-e-s n'ont pas le droite de vote, une minorité de celles et ceux qui l'ont a expédié au parlement trois « blocs » de force à peu près égale (un tiers des sièges chacun) : la gauche (en y incluant les Verts), la droite démocratique, l'extrême-droite. L'élection des Etats généraux accouche d'un tiers d'Etat, dans l'abstention du Tiers Etat. Qui gagne ? La droite d'opposition. Moins parce qu'elle est la droite qu'elle est d'opposition. Qui perd, lourdement ? deux partis gouvernementaux (le PLR et les Verts). Qui stagne ? le PS et le PDC. Qui perd-gagne ? la «gauche de la gauche», qui revient au Grand Conseil, mais en perdant presque le tiers (encore un tiers...) de son électorat. Ce résultat, et la nouvelle configuration du partement cantonal font ressembler, politiquement, la République occidentale au canton méridional : Genève a élu « alla ticinese », avec un MCG jouant le rôle de la Lega.

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  • Une vielle ambition de gauche : La liberté et l'égalité, en tension

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    Dans un bref entretien au « Temps » d'hier, le sociologue Philippe Corcuff invite la gauche, dont il est (pour le moins) à sortir de l'ornière de la dénonciation quasi pavlovienne du libéralisme (néo ou paléo, peu importe...) pour inventer un modèle de société capable de se tenir entre les valeurs en tension, de liberté et d'égalité, sans que l'une restreigne l'autre, afin de « permettre l'autonomie tout en assurant une égalité des droits ». Vieille ambition, qui est précisément celle qui définit une gauche se différenciant à la fois des droites (la droite libérale, qui ne prône que la liberté -et encore : celle des acteurs économiques avant tout, et la droite autoritaire, qui ne prône que l'ordre), de la gauche « centraliste et technocratique » -et à plus forte raison de la gauche autoritaire. Mais en l'état où elle est présentement, la gauche est-elle capable de relever ce défi ?

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  • Gauche : L'attente d'un Risorgimento

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    Bientôt le jour du muguet et des manifestes...

    Nous approchons, à petit pas comptés, du Premier Mai. Jour de la fête des travailleuses et des travailleurs. Et que fait le militant de gauche, ce jour là ? Il manifeste. Et parfois pond un manifeste. Toujours proclamatoire, généralement autoproclamatoire, assez souvent péremptoires. Sacrifions donc, par une sorte de brouillon d'introduction à un manifeste, à ce rite qui emplit nos archives, mais qui nous permet aussi de faire un petit état de nos lieux politiques. Et celui de la gauche en Europe mérite autant une analyse qu'un diagnostic, au sens médical du terme. Car s'il fallait en un mot le qualifiier,  nous userions sans doute du mot « débilité », en son strict sens : une faiblesse maladive. Mais qui peut se soigner. Par un risorgimento -qui se fait certes attendre, mais n'en est peut-être que plus urgent.

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  • A six mois des élections... Refaire (de) la politique !

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    Dans six mois, Genève renouvellera son parlement et son gouvernement. Les partis ont bouclé, ou presque, leurs listes, et vont entrer en campagne. Mais ce qui aujourd'hui tient lieu de débat politique à Genève comme dans toutes les « démocraties occidentales » n'intéresse plus guère que celles et ceux qui le mènent. La politique n'étant plus la « chose du public », la res publica, elle devient un spectacle pour un public de plus en plus mécontent de la prestation des acteurs qui sollicitent ses applaudissements (c'est-à-dire ses suffrages) et de plus en plus critique à l'égard de la pièce elle-même -une pièce dont les auteurs lui sont enfin de plus en plus étrangers. Dans ces conditions, le devoir (et l'intérêt) de la gauche ne serait-il pas de subvertir la représentation en se mêlant au public avant que celui-ci, las de n'être considéré que comme la claque de cabotins, n'aille jouer lui-même sa propre pièce, ou prendre part à de plus sombres réjouissances ?

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  • Barbarouffements à gauche ? Le recours : La Gauche Dugong

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    Pour le millième numéro de la lettre "CauseS TouSjours" (tous n'ont pas été blogués), on vous livre un scoop : la naissance du recours à toutes les difficultés de la gauche genevoise, romande, suisse, européenne et mondiale.
    La Gauche Caviar ne méritant plus en effet qu'une incitation à aller faucher chez Fauchon, la Gauche Anchois s'étant dissoute par conscience écologique en ne laissant derrière elle que quelques câpres esseulées, son succès planétaire menaçant la survie de l'espèce clupéide, et la Gauche Pingouin n'ayant jamais réussi à quitter sa banquise...  la Gauche Dugong prend le relais. Ce qu'elle est ? Une aristocratie de la gauche, quelque chose qui tiendrait, si elle condescendait à se réclamer de quelques ancêtres,  à la fois de la franc-maçonnerie des temps héroïques et d'une Confrérie des Assassins qui aurait troqué le poignard contre le verbe -lequel, n'importe quel pape vous le dira, est au commencement de tout... mais on n'adhère pas à la Gauche Dugong : c'est la Gauche Dugong qui vous adoube.
    En voici néanmoins le manifeste.

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  • Ingovernabile... e poi ?

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    Gramsci, Malatesta, réveillez-vous ils sont paumés...

    L'avantage de la langue italienne pour un francophone étant que la traduction n'est pas toujours indispensable à la compréhension, on n'aura pas besoin de traduire le mot du jour : « ingovernabile » serait donc depuis hier l'Italie. Parce que sans majorité parlementaire au Sénat, et sans coalition durable à l'horizon. Et les marchés plongent, et l'Europe s'inquiète, et notre feuille d'avis inofficielle locale évoque un «scenario catastrophe»... Ingovernabile, l'Italie ? Peut-être, mais pourquoi seulement depuis hier ? Etait-elle « governabile » avant-hier? Ou sous Berlusconi ? Ou sous le fascisme ? Et pourquoi diable être «ingovernabile» serait souffrir d'un manque ou d'un mal ? Notre projet, celui du mouvement socialiste, n'était-il pas, quand les mots politiques avaient encore politiquement un sens, de passer « du gouvernement des hommes à l'administration des choses ? »
    Et donc, précisément, d'être « ingovernabili » ?

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  • Enjeux sociaux et enjeux sociétaux : Qu'est-ce qu'une « gauche populaire » ?

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    Une vingtaine d'élus socialiste français ont dévoilé le 20 février un « Manifeste de la Gauche populaire » prônant la «reconquête» des « catégories populaires et moyennes », en privilégiant désormais les enjeux économiques et sociaux sur les enjeux « sociétaux » et la reconstitution d'une base sociale et électorale populaire cohérente plutôt que l'addition des jeunes, des milieux culturellement émancipés, des femmes et des minorités ethniques, sur des thèmes liés aux modes de vie. La «Gauche Populaire» observe que la « droitisation » de la France, ces dernières années, se mesure à l'enracinement du Front National « dans les territoires périurbains et ruraux » et considère que la gauche se doit de mener ces prochaines années une politique qui soit le « levier d'une reconquête durable et robuste (...) de sa base sociologique naturelle ». Bref, de bonnes questions et des constats justes, mais pour quelles réponses ?

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  • Elections italiennes : Choisir entre le pire et le médiocre ?

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    BerlusconiDans une semaine, l'Italie aura choisi à quelle majorité, ou quelle absence de majorité, confier son parlement, et son gouvernement. Et on annonce le retour possible du bouffon éternellement résurgent qui avait réduit, en deux décennies, la politique italienne (de la droite à la gauche, à quelques îlots de résistance près...) à ne plus être qu'une transposition dans le champ politique des pires émissions télévisées produites dans un pays développés -celles des télévisions de Berlusconi lui-même... L'Italie semble s'être abîmée elle-même dans un gouffre d'amnésie, d'analphabétisme, de bêtise autosatisfaite, et d'une démagogie d'autant plus efficace qu'elle produit elle-même le peuple qu'elle prétend représenter... L'Italie, seulement ?

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  • Quand l'approche des élections éloigne la réflexion

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    On cherche gauche nouvelle

    Les périodes pré-électorales génèrent à gauche un étrange climat intellectuel, une sorte de mise en sommeil des grands débats, d'éloignement apparent des grands enjeux, pour un repli sur les nécessités tactiques et rhétoriques qu'imposent précisément les élections. Les alliances se font ou se défont, non pour des raisons de convergences ou de divergences capitales, mais en conséquence de ces nécessités, et en traduction de calculs assez simples, et d'objectifs plus simples encore : gagner des sièges (ou à tout le moins ne pas en perdre), revenir au parlement si on en a été sortis, y faire son entrée si on n'y fut jamais. C'est une petite dizaine de mois (avant, pendant et juste après) les élections à passer ainsi, à reporter à plus tard les questionnements auxquels nous n'avons pas encore su répondre...

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  • Candidatures socialistes au Conseil d'Etat : Quatre, sinon quoi ?

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    Le Comité directeur du PS genevois a donc pris la position qu'on souhaitait qu'il prenne : il propose au congrès du parti, le 9 mars prochain, de présenter au premier tour de l'élection du Conseil d'Etat les quatre candidat-e-s à la candidature qui se sont annoncé-e-s : Sandrine Salerno, Thierry Apotheloz, Anne Emery Torracinta et Roger Deneys. Une belle brochette tout ce qu'il y a de plus paritaire (et toc !) : deux magistrats, deux députés; deux hommes, deux femmes; deux citadins, deux périphériques (non, c'est pas péjoratif, lâche ce cardon, Roger...). A la gauche de la gauche, on n'est pas mécontents de cette proposition, mais chez les Verts, ça groume. Parce qu'on voudrait bien, de ce côté là, une liste unique au premier tour déjà, histoire d'assurer au second tour l'élection de leurs deux candidats à eux.

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  • Vivent les révolutionnaires (morts) !

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    Rallumez les feus !

    Samedi, on était à une soirée en l'honneur de Rosa Luxembourg. Dimanche, à une matinée de la pièce de Dominique Ziegler sur Jean Jaurès*. S'apprêterait-on à entamer un marathon d'hommages aux révolutionnaires assassinés ? leur liste est longue, et à ne consacrer un jour qu'à chacun des plus connus d'entre eux (sans parler des millions d'anonymes tombés au champ d'honneur politique), on se retrouverait à l'orée des élections de cet automne, plus émus que ragaillardis par cette nostalgie. Emus, et inquiets : si ces morts nous paraissent si grands, ne serait-ce pas que les vivants, à commencer par nous mêmes, nous semblent trop petits ?

    * elle se joue jusqu'au 3 février au Poche.  On réserve au N° +22 310 37 59

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  • Elections cantonales genevoises : Ouverture des jeux (de chaises musicales)

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    chaises musicales.jpgLes élections cantonales genevoises, c'est pour cet automne. Le jeu des chaises musicales (disons : des sièges musicaux) pour l'élection du Conseil d'Etat, c'est déjà maintenant. Et les incertitudes sur les alliances, c'est depuis quelques mois. Bref, on s'affaire à droite et à gauche (il y a longtemps qu'il n'y a plus de « centre », à supposer que cet improbable espace ait jamais été autre chose que le moyeu d'une girouette). On soupèse, on calcule, on jauge, on lance des avertissements sans frais. On fait de la politique comme on fait ses comptes. Au risque d'oublier ce qui justifie qu'on en fasse : avoir un projet politique, et pas seulement un plan de carrière. Et au risque aussi, pour les Verts et le PS, qui ont soutenu (pas nous, pas nous...) le projet de nouvelle constitution, d'oublier ce qu'il permet alors qu'Ensemble à gauche, qui l'a combattu, en tiendrait compte...

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  • Péripéties à gauche de la gauche : Alternative ? Mais à quoi ?

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    changement.jpgA Genève, la proposition d'une « alterliste » rassemblant, à la gauche du PS, non des mouvement et partis en une sorte de cartel électoral mais des personnes indépendamment de leurs affiliations partisanes (quand elles en ont), a fait long feu, désarmée par les logiques d'appareils et les réflexes de survie des organisations existantes. Dans le canton de Vaud, le vice-président du POP, las des divisions et des « bisbilles » de la coalition de la « gauche de la gauche », démissionne de son poste et de son parti... Frédéric Charpié, secrétaire national de « La gauche », a parfaitement raison de considérer que ces péripéties n'enterrent pas la gauche alternative romande. Cependant, elles posent la question, centrale, du sens que l'on donne à ce qualificatif, « alternative », et de la capacité des organisations qui s'en parent à en faire autre chose qu'une autoproclamation, une nostalgie ou une posture...

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  • Pas seulement des paroles, des actes...

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    austérité,syndicats,gaucheOn vous le rappelle : aujourd'hui, mercredi 14 novembre, dans toute l'Europe*, les syndicats organisent une journée de protestation et de mobilisation contre les politiques d'« austérité » par lesquelles les gouvernements (et leurs mentors économiques, nationaux et transnationaux) font payer la crise aux victimes de la crise. « Les mesures d’austérité (...) font plonger l’Europe dans la stagnation économique, voire la récession. Le résultat: arrêt de la croissance et chômage en hausse continue. En coupant dans les salaires et dans la protection sociale on attaque le modèle social européen et on aggrave les inégalités et les injustices sociales », rappelle la Confédération européenne des syndicats, qui exige « des actes pour une croissance soutenable et des emplois. Pas seulement des paroles », car il y a « urgence sociale ».

    *A Genève, les rendez-vous sont donnés de 9 heures 30 à 11 heures, place Bel-Air, et à midi devant les consulats d'Italie, d'Espagne, de Grèce et du Portugal.

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  • Genève, 9 novembre 1932 : La gauche unie. Sous les balles.

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    accusation-9-nov-1932.jpgLe 9 novembre est une sale date : celle du coup d'Etat de Bonaparte (le 18 Brumaire AN VIII) qui met fin à la révolution française, celle du coup d'Etat (raté, mais le pire est à venir) munichois de Hitler en 1923, celle du pogrom de la « Nuit de Cristal » dans toute l'Allemagne en 1938... et on en passe. Celle aussi, de la mort de Guillaume Apollinaire en 1918 et de Myriam Makeba en 2008. Et celle, en 1932, d'un massacre commis par l'armée suisse à Genève, contre une manifestation antifasciste. Nous le commémorerons ce soir.

    OCCUPONS LA RUE CONTRE LE MILITARISME ET LA RÉPRESSION DES MOUVEMENTS POPULAIRES : Rassemblement à 17:45 devant la gare Cornavin, zone piétonne du Mont-Blanc (côté Poste du Mont-Blanc), puis manifestation jusqu’à La Pierre de Plainpalais.

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  • Election municipale du 4 novembre : Sortir du marais...

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    politique,gauche,ps,élection,salika wengerLes choses et le choix devraient être simples, pour la gauche, lors de l'élection municipale de ce week-end : Il y a trois candidats et une candidate au Conseil administratif de la Ville de Genève. Et d'entre ces quatre candidatures, il n'y en a qu'une seule de gauche : celle de Salika Wenger. Et en face, une seule qui s'assume clairement comme une candidature de droite : celle d'Eric Bertinat. Et entre les deux, au «centre», c'est-à-dire dans le marais, clapotent un candidat de « centre-droit » ne s'assumant pas de droite, Guillaume Barrazone, qui ne sait même pas à 100'000 balles près combien va coûter sa campagne quand nous en sommes à payer avec nos jetons de présence de Conseillers municipaux les 2500 balles des « pavés » pour Salika dans « Le Courrier », et un candidat de «centre-gauche», Didier Bonny, de gauche in pectore et centriste bénévolant urbi et orbi. La gauche peut-elle choisir le marais ?

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  • Election partielle au Conseil administratif de Genève : Salika, qui d'autre ?

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    Pour en finir avec la gauche marshmallow

    Dans un peu plus de deux semaines, le 4 novembre, en même temps qu'une élection à la Cour des Comptes dont nous n'avons aucune honte à avouer que nous nous contrefoutons, se tiendra en Ville de Genève une élection partielle à l'exécutif municipal (il s'agit de repourvoir le siège laissé vacant par Pierre Maudet). Quatre candidatures à cette élection : une de gauche, deux de droite, une « indépendante » (ce qui, politiquement, ne veut pas dire grand chose, sinon qu'elle ne se résout pas à dire où elle se situe). Le PDC et le PLR soutiennent leur candidat de droite (Guillaume Barrazone),. l'UDC et le MCG soutiennent leur candidat de droite encore plus à droite (Eric Bertinat)... Et les partis de gauche ? PdT et JS exceptés, ils attendent, des Verts à solidaritéS en passant par le PS, réfugiés dans un silence poltron, n'ayant réussi à produire comme mot d'ordre qu'un inconsistant « tout sauf Bertinat » et comme analyse qu'un piteux « nous ne voulons pas d'un exécutif monocolore »... On connaît la gauche caviar, on avait tenté de lancer la gauche anchois, on hérite de la gauche marshmallow : mollachue, doucereuse et écoeurante à la deuxième bouchée.

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  • Election partielle à la Municipalité de Genève : Salika, qui d'autre ?

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    Est-il concevable que la gauche soit absente d'une élection, et donc du débat politique qui la précède et l'accompagne, à l'exécutif de la principale commune du canton, de la commune-centre d'une région d'un million d'habitants, de la deuxième ville de Suisse, d'une Municipalité dont le budget annuel dépasse le milliard de francs ? Telle est la question qui se pose aux différentes formations de la gauche municipale genevoise, largement arpentée en y incluant les Verts, et à laquelle, à l'exception du Parti du Travail, elles peinent apparemment à répondre autrement qu'en louant le statu quo.  Il y a pourtant déjà une candidature de gauche à cette élection...

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