Les bilatérales ou l'adhésion

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Votation fédérale du 8 février :

" L'une des plus importantes votations de l'histoire économique de la Suisse " : c'est ainsi que Doris Leuthard a défini l'enjeu du 8 février. C'est beaucoup dire, mais ce n'est qu'une exagération : le vote est en effet important. Encore faut-il savoir ce qui nous importe dans ce vote -et ce n'est certainement pas la bonne santé financière des industries d'exportation, mais un droit fondamental : la " libre circulation " des personnes, précisément. Les accords bilatéraux ne la garantissent pas à toutes et tous, mais du moins l'accordent-ils aux ressortissants suisses et européens (les Bulgares et les Roumains devront quand même attendre 2017 pour en bénéficier pleinement). Ce n'est qu'un début : La libre-circulation ne se monnaie pas, c'est un principe, une concrétisation non négociable du refus, constitutif de l'internationalisme, de toute discrimination entre travailleuses et travailleurs selon leur origine.

Schadenfreude
Si le 8 février les Suisses refusaient les " bilatérales II " et l'extension de la " libre circulation " (sélective et pas vraiment " libre "), les accords bilatéraux, auxquels la Suisse s'accroche pour ne pas avoir à se poser la question de l'adhésion pure et simple à l'Union européenne, deviendraient caducs à la fin de l'année (cet automatisme étant inscrit dans l'accord), et la Suisse devrait les renégocier en position de faiblesse, avec l'Union Européenne dans son entier, Bulgarie et Roumanie comprises. Et on ne lui fera pas de cadeaux, à la Suisse. On ne voit d'ailleurs pas pourquoi on lui en ferait, dès lors qu'elle a plus besoin de l'Europe que l'Europe d'elle. Et que, n'étant pas membre de l'Union Européenne, elle ne pèse rien dans les processus de décision de l'UE. C'est d'ailleurs là que gît le paradoxe le plus intéressant du vote du 8 février : si le " non " l'emporte, et casse les accords bilatéraux, la Suisse se retrouvera devant une alternative claire, simple, basique : adhérer à l'Union ou dépérir dans son coin. L'UDC, ses courroies de transmission, ses satellites d'extrême-droite et les europhobes de gauche auraient ainsi permis d'avancer dans la voie de l'adhésion ... " amusant, non ? "

Lien permanent Catégories : Suisse 34 commentaires

Commentaires

  • Eh bien, cette fois encore nous sommes d'accord. Il ne faudrait tout de même pas que cela devienne une habitude... Mais je souscris à la moindre virgule de votre propos ci-dessus.
    Evidemment, les europhobes, les vrais, vont hurler que "dépérir dans son coin" est la meilleure des solutions possibles, que l'UE ne va pas fermer les frontières et que nous aurons toujours le secret bancaire et plein d'argent dans nos coffres du Heidiland... A voir !
    Notre principal allié sera alors... l'OMC, qui définit les règles minimales de l'accès aux marchés pour les Etats membres. Mais ces accords sont loin d'être suffisants, c'est pourquoi la Suisse cherche en permanence à signer des accords plus complets avec tous ses principaux partenaires économiques.
    Clairement, Nestlé, la pharma, les machines outils et consorts vont souffrir. Ce qui ne vous en déplaise aura des conséquences sur la santé financière de leurs employés... et sur nos caisses de pension à tous, qui sont évidemment bien pourvus en titres de multinationales helvétiques.
    Quant au secret bancaire, ce qui arrive aujourd'hui au N 3 de l'UBS, poursuivi comme un malandrin aux Etats-Unis est un avant-goût de ce qui arriverait en cas de refus. Toutes les banques opérant à Genève se repassent aujourd'hui les clients étasuniens comme des patates chaudes ou des vieilles chaussettes.
    Parce que mettre son argent en Suisse, aujourd'hui, cela n'est plus le laisser dormir dans un coffre avec un intérêt négatif comme dans les années 60... C'est le placer sur les marchés internationaux pour qu'il rapporte (du moins en principe, car en cas de crise, il arrive qu'il coûte...). Mais les marchés internationaux cela signifie d'abord les USA, puis l'UE, puis le reste du monde.
    Pour pouvoir intervenir sur les marchés aux USA (et puis aussi ouvrir des succursales là-bas) les banques doivent montrer patte blanche et les comptes de leurs clients étasuniens, en parfaite contradiction avec le secret bancaire.
    Si l'on refuse l'extension à la Roumanie et à la Bulgarie, on refuse les bilatérales et donc la protection dont jouit actuellement le secret bancaire vis-à-vis de l'UE.
    En cas de désaccord avec l'UE, exit donc le secret pour les comptes des clients européens, mais aussi la possibilité d'intervenir sur les marchés européens. Restera les Russes et l'Asie. Plus l'Afrique, dont les bourses étaient en pleine expansion, soit dit en passant, juste avant le déclenchement de la crise.
    Là encore, énormes conséquences sur le niveau de vie général du pays, chomâge, 2ème pilier diminué, etc...

  • J'aime les gens qui prédisent l'avenir ...

    Par contre pour le "2ème pillier" diminué, je ne comprend pas trop le rapport ? Sans doute un argument à 2Fr lancé en l'air de plus ...

  • Je rejoins Djinius en tout point.
    Pour prédire l'avenir n'est-ce pas nécessaire de connaître le passé ?
    Quel est le destin de l'UE ?
    Nous connaissons déjà celui de la Yougoslavie et de l'URSS.
    La déportation était forcée par le gouvernement et l'armée régulière, dorénavant ce sera par l'attrait financier.
    Les roumains était partis travailler en Espagne, maintenant ils reviennent chez eux, à la maison, dans leur patrie.
    Rester dans son coin ou continuer dans la tradition helvétique de neutralité ?

  • Dans la mesure où les grossiums qui planquent leur pognon dans les banques suisses, sont les copains, les mandants et les bailleurs des fonds des gouvernants qui (à usage interne) dénoncent le secret bancaire, on se demande quels risques réels court une institution de loin pas typiquement helvétique...

  • Djinius, ce n'est pourtant pas difficile à comprendre : le 2ème pilier, c'est un fond de pension, c'est à dire en gros, des actions d'entreprises et il est alimenté par les gains de ces actions. C'est pourquoi, d'ailleurs il vient d'être passablement secoué. Et qu'il le sera encore, si les actions baissent encore, parce que nos entreprises exportent moins. Oh, bien sûr, il n'y a pas que des actions suisses dans nos 2èmes piliers, mais il y en a pas mal. Un placement de père de famille en principe.
    Et ne me dites pas que c'est la faute au capitalisme et qu'une retraite par répartition éviterait ce genre de risques, parce que c'est faux. Une retraite par répartition redistribue aux retraités le montant des cotisations versées par les actifs. Si le pays entre en récession, que le chomâge augmente, le nombre d'actif et le montant de ce qu'il verse diminue. Les cotisations à répartir étant moins fournies, les retraites versées sont forcément plus légères, sauf à ruiner le système.
    En plus, ce genre de crise entraîne fréquemment de l'inflation, qui s'attaque en premier aux retraités.
    Et avant de refuser ce raisonnement en bloc par pure idéologie, essayez de vous souvenir que le marxisme, à la base, c'est de l'économie.

  • Je n'ai pas encore arrêté mon choix pour le 8 fevrier.

    Mais décidement l'obtuse pensée unique pro-UE m'irrite de plus en plus. Ca tiens du sectaire de ne voir que les pours sans même l'ombre d'une reflexion integrant aussi les contres !

    Qui parle de "deperire dans son coin", et pourquoi ne serait ce pas plutôt "prosperer avec agilité" sans les contraintes d'un dinosaure bureaucratique comme l'UE.

    Si on prend un grand pays indutriel comme l'Allemagne, et malgré tout son poid dans l'UE, je ne suis pas vraiment impressioné par les avantages qu'ils en ont retiré. Grosso modo ce qui était un pays les plus prospère de la planète a egualisé son chomage avec le reste de l'UE...

    CE

  • VOTES OUI OU C'EST LA GUILLOTINE !

    VOTES OUI OU C'EST L'ADHESION !

    ...

    J'aime pas les menaces, j'aime pas les paquets bouffe tout ou rien:

    ALLEZ CHIER, CE SERA NON !

  • Scipion, sous-estimer l'adversaire (ou le partenaire en affaire) est une grossière erreur. La démocratie dans l'UE n'est peut-être pas parfaite, mais elle existe. Les membres des gouvernements, nabots et autres sont souvent copains comme cochons avec les grossiums dont vous parlez, mais ils sont aussi élus. Et donc doivent rendre des comptes à leurs électeurs. Et ils y a un truc que les nabots aiment encore plus que leurs copains grossiums, c'est être réélus.
    Il ne vous aura pas échappé que la crise a sensiblement modifié le point de vue des opinions publiques face à l'argent facile et à l'évasion fiscale. Par ailleurs, alors que l'Europe n'était pas faite et que les moyens de pression actuels n'existaient pas, la plupart des gouvernements européens d'alors (aussi copains avec les grossiums d'alors que ceux de maintenant) n'hésitaient jamais à mettre en place des contrôles des changes et des sanctions très sévères à l'égard des tricheurs du fisc.
    De plus, aux USA, Bush aussi est hypercopain avec les grossiums, il en est un lui-même. Cela n'empêche pas son administration de pourchasser sans pitié ces mêmes tricheurs du fisc.
    Alors on peut prendre les paris, en cas de Non le 8, de savoir si les pressions vont augmenter ou pas...

  • Scipion, sous-estimer l'adversaire (ou le partenaire en affaire) est une grossière erreur. La démocratie dans l'UE n'est peut-être pas parfaite, mais elle existe. Les membres des gouvernements, nabots et autres sont souvent copains comme cochons avec les grossiums dont vous parlez, mais ils sont aussi élus. Et donc doivent rendre des comptes à leurs électeurs. Et ils y a un truc que les nabots aiment encore plus que leurs copains grossiums, c'est être réélus.
    Il ne vous aura pas échappé que la crise a sensiblement modifié le point de vue des opinions publiques face à l'argent facile et à l'évasion fiscale. Par ailleurs, alors que l'Europe n'était pas faite et que les moyens de pression actuels n'existaient pas, la plupart des gouvernements européens d'alors (aussi copains avec les grossiums d'alors que ceux de maintenant) n'hésitaient jamais à mettre en place des contrôles des changes et des sanctions très sévères à l'égard des tricheurs du fisc.
    De plus, aux USA, Bush aussi est hypercopain avec les grossiums, il en est un lui-même. Cela n'empêche pas son administration de pourchasser sans pitié ces mêmes tricheurs du fisc.
    Alors on peut prendre les paris, en cas de Non le 8, de savoir si les pressions vont augmenter ou pas...

  • Eastwood, vous semblez oublier qu'entretemps, la RFA a absorbé la RDA, et ses cohortes de fonctionnaires et travailleurs d'Etat. Ce grâce à des efforts surhumains... et à l'aide de l'UE.
    Par ailleurs, en dépit des problèmes de langue (et de leur coût) l'efficacité mesurée et le coût par individu en regard des services rendus, par fonctionnaire européen est la meilleure du monde, selon les études comparatives internationales.
    Meilleure qu'en Suisse par exemple.

  • Donc Philippe, "La baisse 2ème pillier", ce n'est bien pas une conséquence, selon vous, du refus de ces votation, mais un effet indirect :

    Refus = Récession = Baisse salaire = Baisse 2ème pillier

    En gros, on en est à la théorie du cahos et du vol du papillon : Un papillon pête en Australie, et c'est la baisse du 2ème pillier en Suisse.... ? J'ai bon ?

    Donc, comme argument, on a trouvé mieux ...

  • L'UE actuelle a commencé à 4 partenaires, aujourd'hui ils sont 27.
    Où l'empire européen va-t-il s'arrêter ?
    Avec les possessions françaises, l'UE déborde largement de ses frontières naturelles continentales, pour comprendre la Nouvelle Calédonie, la Guyane française en Amérique du Sud, Djibouti ...
    L'UE dialogue avec la Turquie sa future adhésion.
    Sarkozy crée l'Union Pour la Méditerranée.

    Dénoncer l'impérialisme américain, soviétique, chinois (en Afrique), c'est bien, mais il faut aussi le faire pour l'extension européenne.

  • L'Union Européenne a un appétit d'ogre. Elle a faim de nouveaux territoires.

    Valérie Giscard d'Estaing contre l'adhésion de la Turquie à l'UE
    08/11/2002

    La sortie de Valéry Giscard d'Estaing contre l'intégration de la Turquie à l'Union européenne a suscité embarras, colère, ou satisfaction à la Convention sur l'avenir de l'Europe que dirige l'ancien président français et qui siégeait en session plénière vendredi 8 novembre à Bruxelles.

    Le président de la Convention sur l'avenir de l'Europe, Valéry Giscard d'Estaing, estime que la Turquie "n'est pas un pays européen" et n'a donc pas sa place dans l'Union européenne élargie.

    Pour l'ancien président de la République française, cité vendredi par Le Monde, l'adhésion de la Turquie signifierait "la fin de l'Union européenne".

    Il prend ainsi à contre-pied la position officielle de l'UE, qui a déclaré en décembre 1999, au sommet d'Helsinki, que la Turquie avait "vocation à rejoindre l'Union européenne".

    "La Turquie est un pays proche de l'Europe, un pays important, qui a une véritable élite mais ce n'est pas un pays européen", a-t-il déclaré dans un entretien accordé jeudi à des journalistes.

    "Sa capitale n'est pas en Europe, elle a 95% de sa population hors d'Europe."

    A Bruxelles, la Commission européenne s'est empressée de prendre ses distances avec cette prise de position susceptible de relancer la controverse parmi les Quinze.

  • Eastwood, Vous ne savez pas quoi voter ? Votez NON !

    Tout d'abord, vous avez plus de chance - contrairement à ce que je croyais jusqu'à pas longtemps - d'être du côté des gagnants !

    C'est que, dans l'intervalle, et un peu partout en Suisse, à coups de cambriolages, de tournantes et d'homicides, sans rien dire des afflux de requérants stimulés par l'éviction de Christoph Blocher*, nos très chers frères immigrés mettent le turbot pour provoquer un rejet xénophobe sec et sonnant.

    La deuxième raison de voter NON réside dans le rejet de la forfaiture perpétrée par le Conseil fédéral en mêlant deux objets qui devaient être traités distinctement.

    Normalement, si le corps électoral était composé d'une large majorité de gens aptes à voter au "deuxième degré", le NON l'emporterait à 80 %, parce que même les partisans de l'adhésion à l'U.E. auraient intérêt à faire savoir au gouvernement qu'il y a des magouilles qui ne passent pas, et donc qui ne passeront jamais.

    Mais cela présuppose une intelligence qu'ils n'ont pas.

    Ensuite, on peut voter NON parce que les risques brandis par le terrorisme eurolâtre n'existent pratiquement pas. Le Conseil fédéral devra revenir à la charge avec un paquet mieux ficelé - c'est-à-dire plus honnête - que celui qui est soumis au peuple le 8 février. Il en aura matériellement le temps.

    Enfin, il faut voter NON pour signifier aux Soviets de Bruxelles qu'en Suisse, c'est encore le peuple qui décide et que les huiles helvétiques qu'ils ont l'occasion de rencontrer, ne sont que les représentants d'électrices et d'électeurs qui peuvent, pratiquement à tout moment, les désavouer.

    * Il y a fort à parier que les mesures annoncées hier, en catastrophe, sous l'empire d'une panique perceptible, seront vidées des trois quarts, sinon de la totalité, de leur substance, dès le 9 février au matin, en cas de victoire du oui... Tout comme Bruxelles reviendra immédiatement à la charge sur la question du secret bancaire. Les eurocrates nous ont déjà fait le coup en 2005 !

  • Scipion, il faut dire Oui.
    Rendez vous compte du nombre de députés européens qui seront envoyés à Bruxelles, les diplomates, etc.
    Des nouvelles places de travail, à payer avec nos impôts, qui bienentendu augmenteront, n'est-ce pas ?
    Le courant électrique augmente de 6%, l'essence 22 centimes en plus, l'assurance maladie aussi 4%, les loyers prennent l'ascenseur, la seule chose qui baisse ... c'est le pouvoir d'achat.

  • Si l'argument les bilatérales ou l'adhésion avait une once de vérité, les unionnistes s'empresseraient de voter non. Or ils préconisent le non, cherchez l'erreur.

    C'est ni plus ni moins qu'une partie de poker menteur.

    Les Saintgallois se moquent souvent des Appenzellois. Regardez, notre canton vous encercle de toutes parts. Eh oui, rétorquent ces derniers: comme une pomme au milieu d'une bouse de vache. C'est la même chose entre la Suisse et l'Empire européen.

    Donc notre extrémiste de gauche va voter "oui" pour éviter l'adhésion à l'Empire.
    Mais les bilatérales, qu'est-ce que c'est, sinon une adhésion qui ne dit pas son nom?

    Les unionnistes mentent comme des arracheurs de dents. Suffit de lire notre binational de service qui va voter "oui" alors qu'il ne souhaite rien d'autre que l'adhésion. Cherchez l'erreur.

    Quant à faire peur avec le 2ème pilier, c'est ridicule, car c'est l'effondrement des bourses qui pose un grave problème, et le catastrophisme développé ici démontre à lui tout seul une parfaite mauvaise foi. Les impérialistes sont prêts à tous les mensonges.

  • Oups! Correction.

    "Or ils préconisent le OUI, cherchez l'erreur."

    Bien sûr.

  • "Scipion, il faut dire Oui."

    C'est trop tard...

    Vous croyez que je peux récupérer mon enveloppe ? Et celle de ma femme par la même occasion ?

  • "Evidemment, les europhobes, les vrais, vont hurler que "dépérir dans son coin" est la meilleure des solutions possibles,"

    Evidemment pour les impérialistes unionnistes (les Suisses sont des Européens pleins et entiers, les impérialistes parlent d'Europe au lieu d'Union Européenne faisant croire que la Suisse ne fait pas partie de l'"Europe", mensonge originel éhonté) c'est forcément "dépérir dans son coin", pour les autres, c'est préserver son indépendance. Pas de juges étrangers en Suisse. Démocratie participative avec droit d'initiative et de référendum. L'Empire européen n'est pas démocratique (voyez l'Irlande, les "non" Français et Néerlandais). La Commission n'a jamais été élue et les élus font ce qu'ils veulent une fois élus. Ils n'ont aucun compte à rendre le temps d'une législature. Quand les droits d'initiative et de référendum seront en vigueur dans l'Empire, nous pourrons éventuellement en rediscuter. Quand les poules auront des dents.

    Mais si notre binational de service n'est pas satisfait de l'indépendance de la Suisse, il n'a qu'à retourner dans son pays membre de l'Empire européen. Nous nous débrouillerons mieux sans sa propagande.

  • "Vous croyez que je peux récupérer mon enveloppe ? Et celle de ma femme par la même occasion ?"

    Vous voulez récupérer l'enveloppe de votre femme?

  • "Vous voulez récupérer l'enveloppe de votre femme?"

    Ben ouais, c'est moi qui lui dit quoi voter... Ce qui fait que quand je me trompe, elle se trompe aussi. Forcément !

    Et quand elle vote en Italie, c'est aussi moi qui lui dit pour quel parti.

    C'est mal ?

  • "Si l'argument les bilatérales ou l'adhésion avait une once de vérité, les unionnistes s'empresseraient de voter non. Or ils préconisent le OUI, cherchez l'erreur."

    C'est bien la preuve qu'ils ne croient pas un mot de ce qu'ils disent. Il reste à espérer que les défenseurs de l'initiative leur balanceront ce contre-argument jusqu'à ce qu'ils n'osent plus le produire !

  • Scipion, je viendrais vous aider à trouver le lapin blanc ...

    ;o)

  • Si c'est le NON qui l'emporte, ce sera un dimanche noir et la fin de l'économie de notre pays, la récession, les pertes d'emplois et les difficultés des familles. C'est ce que nous prédisait, en 1992, Delamuraz et Felber ! De très grands visionnaires ! Voyez le résultat : La Suisse est le seul pays à s'en sortir et, si l'on avait accepté l'EEE, nous serions, comme tous les pays membres de l'UE, dans la merde !

  • Arrêtez Octave, sinon, ... , René Longet viendras nous dire que la Suisse sera engloutie dans le trou noir du CERN.

  • Victor, Longet a déjà réussi à engloutir dans ce fameux trou noir sa nouvelle Maison Onésienne !

  • Non mais vous allez arrêter Octave ?
    Faites attention à vous, sinon Micheline Calmy-Rey remettra son voile !

  • "Faites attention à vous, sinon Micheline Calmy-Rey remettra son voile !"

    Celui-là, c'est rien. Ce qui fait craindre un max', c'est le keffieh qu'elle a à l'intérieur de la tête...

  • Le problème Scipion, c'est qu'après Micheline Calmy-Rey, c'est maintenant tout le Conseil Fédéral (sans Ueli) qui se voile la face ... la criminalité n'augmente pas, disent-ils, la bouche en cœur ...

  • "Ben ouais, c'est moi qui lui dit quoi voter... Ce qui fait que quand je me trompe, elle se trompe aussi. Forcément !

    Et quand elle vote en Italie, c'est aussi moi qui lui dit pour quel parti."

    Pourquoi? Elle ne sait ni lire ni écrire?


    "C'est mal ?"

    Ca me rappelle les élections dans un pays musulman où l'homme entrait dans l'isoloir avec sa femme. Les islamistes surtout.

  • "C'est bien la preuve qu'ils ne croient pas un mot de ce qu'ils disent. Il reste à espérer que les défenseurs de l'initiative leur balanceront ce contre-argument jusqu'à ce qu'ils n'osent plus le produire !"

    Exactement.

  • Les déconnades du procureur vaudois ont tout de même mis le feu aux poudres. Cela a du jaser sec chez les autorités parce que la réaction populaire a été très forte. Il faut dire que c'était une vraie provocation. Le citoyen d'Epalinges battu à mort par d'ignobles brutes serbes (ou kosovares ? quand il s'agit de crimes on leur accorde la nationalité serbe chez les malhonnêtes d'Edipresse...) serait encore vivant si les autorités judiciaires avaient fait leur boulot. Dans sa réponse aux multiples attaques populaires Eric Cottier cite André Kuhn pénaliste vaudois qui veut supprimer la prison. Pas pour rétablir la peine de mort pour trois bouts de bois morts non. Liberté pour tous pour tout faire...
    On a supprimé la peine de mort à condition de garder la perpétuité. Les petits juges refusent d'appliquer la volonté populaire en ce domaine. Et maintenant ils refusent simplement d'enfermer les criminels.
    Cela va très très mal se terminer pour eux un jour ou l'autre j'espère. Ils sont très clairement responsables de la mort de Christian Von Kaenel et c'est un immense scandale.

  • "Pourquoi? Elle ne sait ni lire ni écrire?"

    Non, non, mais elle s'en fout à un tel point qu'elle se dit que tant qu'à faire, autant me faire plaisir.

    Elle a une bonne nature... :o)

  • "Elle a une bonne nature... :o)"

    Quelle chance!

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