syndicalisme

  • Le 1er Mai, qu'en faire ?

    Imprimer

    Fête du Travail ou des travailleurs et des travailleuses ?

    Que célèbrera-t-on, un peu partout, mardi prochain, 1er mai ? A Paris, chacun aura son Premier Mai à lui (ou à elle). Fête de Jeanne d'Arc pour le Front National et Marine Le Pen; Fête du Travail, le vrai, le sien, celui qu'il veut à tout prix garder, pour Nicolas Sarkozy; Fête des Travailleurs pour la gauche et les syndicats. Et à Genève, une semaine après le plus gros licenciement collectif de l'histoire locale (la fermeture de Serono par la multinationale allemande Merck, la suppression de 1250 postes de travail, le licenciement pur et simple de plusieurs centaines de salariées et de salariés), que fera-t-on de cette journée ? A Paris, , les syndicats et la gauche veulent, selon le mot de Mélenchon, faire du 1er Mai « un moment stupéfiant d'unité et de puissance ». Mais pour célébrer quoi, ce « moment d'unité et de puissance » ? Pas « le travail », comme le voudrait Sarkozy, mais celles et ceux qui y sont contraints...

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Solidarité 0 commentaire
  • Libérez Murad Akincilar !

    Imprimer

    murad.jpgDéjà trois mois de détention arbitraire

    Murad Akincilar, syndicaliste et militant des droits humains, secrétaire syndical Unia à Genève, est retourné en juillet dans son pays natal, la Turquie, afin d'y poursuivre ses engagements syndicaux et d'y faire progresser les droits humains. Le mercredi 30 septembre 2009, Murad Akincilar a été arrêté à Istanbul à son domicile par des agents en civil. Interné sur la base de soupçons dans le cadre d'une procédure d'exception, Murad Akincilar n'est ni inculpé, ni prévenu. Il n'a pas connaissance des accusations portées contre lui et ne peut donc s'en défendre. Il est toujours en prison, et sa santé est menacée. Il est privé de ses droits élémentaires : le contact avec sa famille et son avocate, la connaissance des charges retenues contre lui, des conditions de détention décentes conformément aux engagements internationaux de la Turquie.Il a besoin d'un soutien matériel (notamment financier, pour sa défense), et la mobilisation pour sa libération doit se poursuivre.
    UNIA organise
    VENDREDI 4 DECEMBRE dès 18 heures, dans la grande salle du syndicat (5 chemin Surinam) une SOIREE DE SOLIDARITE, au prix d'entrée de 20 FS, dont le bénéfice sera versé sur le compte du Comité de soutien.

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Solidarité 10 commentaires