stauffer

  • Défaite de la gauche à l'élection partielle au Conseil d'Etat genevois : La pelle du 17 juin

    Imprimer

    On avait tout bon, et comme aurait put le dire un ancien Premier Ministre socialiste français, « les clignotants étaient au vert » ...  et on s'est gaufrés quand même...  et lourdement : l'arithmétique plaidait pour une élection nette de notre candidate, candidate unique de toute l'Alternative et de toute la gauche face à quatre candidatures de droite. Même avec une participation médiocre mais se situant plutôt à l'étiage de cette rituelle médiocrité (43 % de participation pour une élection partielle un an avant une élection générale, ça aurait pu être bien pire),  la candidate socialiste aurait dû sortir nettement en tête : finalement battue par le candidat PLR, elle obtient un résultat se situant douze points au dessous de la force électorale de la gauche unie, et ne dépasse le candidat de l'extrême-droite que de quelques centaines de voix...  En cause : un gros défaut de mobilisation de l'électorat de gauche...

    Lire la suite

  • Après une clarification ambigüe à la droite de Piogre

    Imprimer

    Ce sera elle ou ça...

    Boudée par l'Entente de la droite démocratique, l'UDC genevoise a donc conclu avec le MCG un accord électoral (qu'elle avait auparavant proposé au PLR) couvrant toutes les échéances électorales des deux ans à venir. Dès lors, le 17 juin, trois blocs se confronteront : l'Alternative (les Verts, le PS, Ensemble à gauche) , l'Entente (PLR et PDC) et la droite de la droite, mi-populiste mi-conservatrice (MCG et UDC). Mais si cette recomposition est clarificatrice, elle l'est de manière ambigüe, et elle ne bouleverse pas (encore) le paysage politique : les forces qui étaient à droite (y compris celle se prétendait  « ni de gauche, ni de droite »)  y sont toujours, celles qui étaient à gauche y restent, celles qui hésitent entre la droite et la gauche doivent choisir leur camp. Et la gauche mobiliser le sien sans le disperser. Parce que le 17 juin prochain, ce sera elle ou lui. Ou ça. Ce devra donc être elle.

    Lire la suite

  • Virer l'emmerdeur et garder les potiches ?

    Imprimer

    Eric Stauffer révoqué du Conseil d'administration des S.I. :
    Virer l'emmerdeur et garder les potiches ?


    Le Conseil d'administration des Services Industriels voulait sa tête, le Conseil d'Etat la lui donne : le gouvernement a décidé de révoquer Eric Stauffer de son mandat d'administrateurs des SIG, pour avoir " gravement manqué, et à de nombreuses reprises (...) à ses devoirs de confidentialité, de légalité, de diligence (...) de fidélité, de loyauté et de réserve ". Eric Stauffer était l'un des représentants du Grand Conseil au Conseil d'administration des SIG. Non pas le représentant de son parti, le MCG, mais le représentant du parlement cantonal. En le révoquant, c'est donc une décision et une représentation du parlement que le gouvernement révoque. On dira et pensera ce qu'on veut des méthodes du Conducator du MCG, mais l'épisode pose tout de même une question essentielle: à quoi peuvent bien servir les représentants d'un parlement dans des institutions ou des entreprises publiques si l'on exige d'eux qu'ils ferment leur gueule, et ne représentent plus le parlement dans l'institution mais l'institution au parlement et dans leur parti ?

    Lire la suite

    Lien permanent Catégories : Genève 2 commentaires