vendredi, 09 mars 2012

Autophagie à Piogre : Le Servette reprend le Servette...

Et un sauveur suprême de plus, un !

Le patron du Servette annonce qu'il est prêt à reprendre le Servette (mais pas avec son argent, avec celui de mystérieux financiers restant anonymes), et le patron du Servette cède le Servette au patron du Servette pour un franc symbolique... Une tautologie, un enfonçage de portes ouvertes, un serpent de lac qui se mort l'appendice caudal ? Pas tout à fait : c'est le patron du Servette Hockey Club (SHC), qui annonce qu'il veut reprendre le Servette Football Club (SFC). La grande famille du sport, quoi.Le tour de passe-passe a permis un ajournement de faillite, et une semaine de sursis pour le SFC. Quennec assurerait les charges courantes pendant un mois, le temps de vérifier dans quel état réel est le club de foot. Et après ? On fait quoi ? Qui paie quoi ? Et dans combien de temps tombera la première demande d'aide financière faite au canton et à la Ville ?

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jeudi, 26 janvier 2012

Vous avez aimé le stade de la Praille ? vous adorerez la patinoire du Trèfle !

Broutez du Trèfle !

Jouez hautbois, résonnez trompettes : le canton, la Ville de Genève  (apparemment, la Ville de Lancy compte pour beurre... c'est pourtant sur son sol qu'on va installer la baratte) et le Servette Hockey Club se sont mis d'accord pour construire une nouvelle patinoire, d'ici à on ne sait pas très bien quand (2015 ? 2018 ? 2020 ?) au « Trèfle-Blanc», près du Bachet de Pesay, et ne pas rénover outre mesure la quinquagénaire patinoire des Vernets, pour la rénovation de laquelle on a pourtant déjà claqué une vingtaine de millions de francs (dont une partie consacrée à l'amélioration du confort des fessiers des « VIP »). « L'abandon des Vernets est un bon projet », assure la « Tribune ». Aussi bon sans doute que celui, applaudi par la même «Tribune », du stade des Charmilles. Restent les questions qui fâchent : qui va payer ? Combien ? Et qui va exploiter le futur complexe sportif lancéen ? Marc Roger ? Bulat Chagaev ?

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mercredi, 24 novembre 2010

Rénovation de la patinoire des Vernets : Combien vaut une fesse de sponsor ?

obeses.jpgPour assurer le confort des fessiers des sponsors et autres « VIP » qu'insupporte l'idée de se mélanger au commun des supporters (qui sentent la bière et la transpiration) du Genève-Servette Hockey-Club (GSHC), le Conseil administratif de la Ville a proposé au Conseil municipal, qui les a renvoyés en commission, un ensemble de deux ou trois crédits, pour un total de 13 ou 14 millions de francs, destinés à la création aux Vernets de « sky loges » et d'une « zone Lounge » et du « reprofilage du gradin sponsors ». En quels termes poétiques est dit ce vrai projet de gauche, pour une vraie Municipalité de gauche... Ces crédits, toutefois, ne satisfont même pas le GSHC, qui veut plus : une nouvelle patinoire. Et qui craint que la rénovation de l'ancienne, et l'amélioration de l'accueil des séants de la crème (financière) des spectateurs, ne soient un argument pour repousser aux calendes grecques la « nouvelle enceinte » dont il rêve et dont il rêve qu'elle lui soit offerte sur un plateau par la Ville et le Canton. Et le président du GHSC, Hugh Quennec, de sussurrer que le club « ne demande pas d'aide financière, mais simplement un outil structurel » pour lui permettre « de vivre ». Le rôle d'une collectivité locale est-il de mettre une infrastructure sportive à la disposition d'un club ou de la mettre à disposition de la population ?

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lundi, 03 mai 2010

Hoquets sur glace

Genève : Nouvelle patinoire ou rénovation de l'ancienne ?
Hoquets sur glace


Emouvant tableau, ce 28 avril, à la Mairie de Piogre : magistrates et magistrats de gauche, du centre et de droite, de la Ville et du canton, communiaient dans l'obligatoire ferveur à laquelle tout politicien-ne de Genève était tenu à l'égard du club de hockey local. Concours de génuflexions ( « vous avez dépassé toutes les attentes et fait rêver toute une ville et un canton » - Manuel Tornare Dixit), exercice individuel et collectif de prosternation béate ( « vous avez amené quelque chose de magique dans le cité » - Charles Beer dixit), choeurs de louanges ( « le parcours des Aigles peut s'assimiler à une victoire » - Rémy Pagani dixit)... après quoi, puisqu'il faut bien passer aux choses sérieuses, promesses en vrac : on va rénover la patinoire des Vernets (qui le mérite, comme le mérite par exemple ,le stade de Frontenex), on va vous donner une autre patinoire, plus grande, plus belle, plus chère et plus vide, qu'on installera à l'Arena, ou à Plan Les Ouates, ou ailleurs, on ne sait pas où, mais peu importe, on paiera. Chaque année. Comme pour le stade de la Praille. On puisera dans les caisses publiques pour construire la chose, pour l'entretenir, pour l'administrer. On paiera pour la patinoire, on paiera pour le club, même s'il ne communique ses budgets qu'avec réticence et que ses comptes sont opaques. Le président du Servette Hoykey Club, Hugues Quennec, qui veut une patinoire d'au moins 10'000 places, exige des « garanties et des engagements » de la Ville, et menace :  « Sans infrastructure adéquates, le coach et moi-même ferons nos valises ». Pour la Praille ?

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jeudi, 15 avril 2010

Un carton jaune pour le foot-pognon ?

« Non à l'exploitation lors de Coupes du monde de football »

L'Œuvre suisse d'entraide ouvrière (OSEO) a lancé hier a pétition « Hor$jeu - Un carton jaune pour Sepp Blatter! ». La pétition* exanstoss.jpgige de la Fédération internationale du foot-pognon (la FIFA) qu'elle s'engage activement contre l'exploitation et pour le respect des droits humains lors de Coupes du monde de football. La FIFA devrait imposer aux sponsors et aux entreprises de construction des stades et autres équipements induits par les mondiaux de foot qu'ils et elles versent des salaires suffisants pour vivre et respectent les normes fondamentales du travail. Les pays et entreprises qui ne sont pas disposés à remplir ces conditions ne devraient plus pouvoir organiser de Coupe du monde ou assumer de travaux en lien avec cette dernière. Et après les jeux du cirque, une fois les télés parties, la FIFA gavée et les supporters décuités, la plèbe locale retourne à la normalité de l'exploitation ?

* La pétition peut être signée sur
www.horsjeu-afriquedusud.ch/

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jeudi, 04 décembre 2008

Jeux Olympitres divers

Et une baudruche de moins, une…

Genève va donc vraisemblablement renoncer à se porter candidate pour l'organisation des Jeux olympiques d'hiver de 2018. En fait, ce projet stupide n'avait jamais été porté que par quelques allumés jobinesques (plus Mark Muller, probablement soucieux de faire oublier le piètre bilan de sa politique du logement), mais il avait été annoncé à grande coups de trompettes médiatiques par le quotidien local d'Edipresse (qui s'était déjà illustré dans son rôle de partenaire de l'Eurofoot, et précédemment de thuriféraire du Stade de la Praille). Mais voilà : faute de soutien populaire, de soutien politique (MediaMark mis à part) et même du soutien de Swiss Olympic, le soufflé retombe et la baudruche se dégonfle. Pas de JO d'hiver 2018 à Genève, donc. Mais peut-être à Annecy. Il est vrai que la République a pris l'habitude d'exporter ses nuisances en France voisine... On construit la région comme on peut.


Ouf…

Deux visionnaires, le directeur de l'Hôtel de Rhône, Marco Torriani, et le président de Genève Tourisme, Jean-Pierre Jobin, avaient eu une idée de génie, reprise (c'est dire si c'est une idée de génie) par Mark Muller et la " Tribune de Genève " : faire organiser les Jeux Olympiques d'hiver 2018 à Genève. C'est vrai que ça manquait à notre station de sports d'hiver. Torriani et Jobin ont donc monté un comité exploratoire, pompé 200'000 balles au Sport Toto, et sont allés quémander des soutiens moraux divers et variés. Ils n'en ont guère obtenu, sinon celui de Mark Muller, toujours partant pour soutenir ce genre de foutaises (invariablement présentées comme autant de projets ambitieux et enthousiasmant). Dans la Tribune du 27 juin, le rédac'chef nous avait carrément éjaculé un édito orgasmique : Non seulement " l'Euro2008 est un succès total que même le fiasco du Bout-du-Monde ne peut entamer " (faudra qu'on nous explique comment un succès contenant un fiasco peut être total...), et l'image de la baudruche à Jobin sur le jet d'eau fut " parfaite ", mais " dans la griserie de l'instant " (raaaah lovely) " un seul projet semble désormais capable de satisfaire l'appétit des nouveaux rois de l'événement " et de leurs porte-plumes : les JO 2018, qui auraient ramené " l'Euro aux dimensions d'une belle fête foraine " (c'était donc autre chose ?), et auraient permis en prime aux fétichistes de la bagnole et aux drogués du béton de nous coller une traversée routière de la rade, une troisième voie autoroutière et un nouvel aéroport. Et pourquoi pas une " fan zone " de curling au Bout-du-Monde ? Bref, on l'a échappé belle. Et on s'est économisé un référendum.

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samedi, 20 septembre 2008

Acharnement thérapeutique au chevet d'un club moribond : Roro, reviens !

Le Président de l'association du FC Servette, Francisco Vinas, a démissionné de son poste après avoir été conspué par les ultimes supporters du club et menacé physiquement par les plus crétins d'entre eux. Il était à la tête du club depuis la faillite de 2005. Rampant à la dernière place du classement de la " Challenge league " (en anglo-zurichois dans le texte), menacé de se retrouver en Première Ligue (en français dans le texte, mais ça doit être une erreur), le FC Servette n'a plus de président. Et une foultitude de bonnes âmes (dont not'bon Maire et le commis de régie du Conseil d'Etat) qui, apparemment, n'ont rien d'autre à foutre, s'agitent pour lui en retrouver un. Ce qui, à défaut de signaler une urgence quelconque, indique au moins que ce club sans supporters, sans public, mais avec un stade trente fois trop grand pour lui, est incapable de se sortir tout seul du merdier où l'ont plongé les incomparables gestionnaires qui étaient à sa tête. Il n'est apparemment apparu à personne l'évidence qu'on pouvait laisser le Servette se démerder tout seul. On ne voit pas ce que les " politiques " ont à faire dans cette histoire, mais on se demande déjà combien, après les dizaines de millions balancés dans le trou du stade, puis dans l'Eurofoot, le fétichisme " sportif " va encore coûter à la République et à la Commune.

Faute de Balzac, du Labiche.

De Luscher à Vinas en passant par Roger, les présidents successifs du FC Servette nous ont dessiné un joli tableau, une sorte d'échantillonnage de la comédie humaine genevoise : un politicard démagogue, un batteur d'estrade, un brave homme dépassé par les événements. Un Balzac en aurait fait une fresque -mais il aura fallu se contenter d'un sous-Labiche, un scénariste de série télévisée de fin d'après-midi. Quand un feuilleton s'enlise, que les personnages deviennent pitoyables, que l'intrigue se désagrège, les producteurs de " soap operas " ont généralement recours à une recette éprouvée : faire ressusciter un personnage qui dans les épisodes précédents avaient disparu de la circulation. Et là, avec le feuilleton du Servette, on l'a, le personnage qui pourrait redonner du tonus à une série calamiteuse : Roro le Magnifique, Marc Roger soi-même, celui à qui les Luscher et autres Carrard avaient vendu le FC Servette pour un franc symbolique. Celui qu'on a coffré pendant deux ans pour le condamner ensuite aux deux ans qu'il avait déjà fait. Au moins, avec Roro, on se marrait. Et son passage aura eu le mérite de mettre en évidence ce que le sport d'élite est devenu. Des trois présidents successifs du FC Servette, le premier fait une carrière politique, le second a fini au tribunal, et le troisième, le plus honnête des trois, a démissionné. Et après lui, qui ? un ancien joueur professionnel français passé dans l'immobilier ? Une famille d'investisseurs iraniens ayant déjà réussi à couler un club autrichien ? un successeur d'Alain Morisod à la tête d'UGS ? On attend avec gourmandise…

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mercredi, 03 septembre 2008

Le mammouth et le Bouc-émissaire (fable genevoise)

Le stade de la Praille est  au bord du gouffre ? Faisons lui faire un grand pas en avant !

La Fondation du Stade de Genève est en état d'insolvabilité : le gigantesque trou financier creusé à la Praille, et dans lequel les collectivités publiques (Confédération, canton, communes) ont déjà englouti 60 millions de francs, continue de s'approfondir. Et ceux qui l'ont creusé d'attendre qu'on y balance de nouveaux fonds publics. Il manque deux millions par an pour couvrir les coûts d'exploitation et les frais d'entretien du stade… et en gros 29'000 spectateurs chaque semaine pour le remplir. La " Tribune de Genève, fervente partisane du stade depuis des années, titre sur ses affichettes : " Le stade de Genève au bord du gouffre ". Et c'est une ânerie de plus. Le stade n'est pas au bord du gouffre -il est le gouffre.


Le mammouth et le Bouc-émissaire (fable genevoise)
Le mammouth de la Praille barrit après son fourrage : il a déjà coûté 140 millions (plus du double de ce qui était prévu), les collectivités publiques (Confédération canton, Ville, communes) y ont déjà déversé soixante millions, mais il lui manque deux millions pour boucler l'année, et il lui manquera toujours plusieurs millions pour boucler chacune des années que l'on consentira à lui laisser vivre. Et l'habitude en ayant été prise, ce sont vraisemblablement les fonds publics qui paieront le fourrage de la bête. Au nom de l'utilité publique. Mais il y a beau temps que les stades ne sont plus que les accessoires encombrants et coûteux de centres commerciaux superfétatoires mais, eux, rentables. Car aucun stade n'est rentable. Le football n'est une activité rentable que pour les margoulins qui s'y greffent comme des morpions sur les bas morceaux du bas clergé. Ce qui est rentable, c'est ce qu'on organise autour, et qu'on vend autour du foot et des stades : Pour Jelmoli, la construction du stade de la Praille a été le moyen de faire avaler celle de son centre commercial. Objectif atteint, et Jelmoli satisfaite : le stade est vide, mais le centre commercial est plein; le stade est un gouffre financier, mais le chiffre d'affaire du centre commercial devrait atteindre 190 millions de francs en 2008… Jelmoli encaisse, le stade coûte. Tout a été fait pour qu'on le construise, tout sera fait pour éviter qu'on abrège ses souffrances -et les nôtres, alors que l'acte le plus intelligent que l'on puisse commettre à son égard serait de le détruire. Il ne manque plus que quelques écrans de fumée médiatique pour voiler les responsabilités de la nomenklatura genevoise : Aujourd'hui 1er septembre s'ouvre au Palais de Justice la cérémonie de sacrifice du bouc-émissaire officiel des turpitudes sportivo-financières de la République : Marc Roger passe en jugement.

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mardi, 26 août 2008

Jeux olympiques et politique : Un beau podium de faux derches

Une compétition olympique avait commencé bien avant les JO -et se poursuivra bien après leur clôture : un grand concours d'hypocrisie, dont on hésitait un peu à décerner la médaille d'or : le Comité international olympique la mérite certainement, mais les media ont effectué un parcours remarquable de beaufitude, et quelques sportifs se sont illustrés par un don particulier pour le truisme et la langue de bois requis pour danser au bal des faux derches. Mais à tout seigneur tout honneur :  médaillons donc d'or le  président du CIO, Jacques Rogge, pour son éclairante vision humaniste : " Nous défendons le principe général des droits de l'Homme, sans entrer dans le domaine spécifique du monde de la politique ". Quoi de plus beau, en effet, qu'un principe qu'on se refuse à dénaturer en l'appliquant…


JO1968.jpgCitius, altus, fortius
Les Jeux Olympiques de Pékin se sont terminés comme ils avaient commencé : dans le tintamarre baroco-stalinien d'une cérémonie à la mesure des ambitions du pays organisateur. Et on admettra sans peine que ces JO ont pleinement rempli le mandat donné par la devise du Comité international olympique : " Plus vite, plus haut, plus fort ". Plus vite mis à l'écart, les gêneurs (Pékin avait été nettoyée de ses dissidents et des petites gens protestant contre la destruction de leur habitat) ; plus hauts, les profits marchands des jeux du cirque ; plus fort, le chauvinisme. A ceux qui regretteraient que les festivités olympiques aient été si lointaines, une bonne nouvelle a été donnée : deux visionnaires, le directeur de l'Hôtel de Rhône et le président de Genève Tourisme ont eu une idée de génie, reprise (c'est dire si c'est une idée de génie) par Mark Muller et la Tribune de Genève  : faire organiser les Jeux Olympiques d'hiver 2018 à Genève. C'est vrai que ça manquait à notre station de sports d'hiver. Torriani et Jobin ont donc monté un comité exploratoire, pompé 200'000 balles au Sport Toto, et sont allés quémander des soutiens moraux divers et variés. Faut les comprendre : comme l'UEFA, le CIO est une gigantesque pompe à fric. Durant l'olympiade 2004-2008, le mouvement olympique aura perçu cinq milliards de revenus. Pour les JO de Pékin douze multinationales ont payé 866 millions de dollars le droit d'utiliser l'emblème olympique. Dans le Comité d'organisation des JO de Pékin (BOCOG), on trouvait 35 entreprises qui payaient chacune 28,5 millions (soit un milliard au total), plus des prestations en nature. " Plus vite, plus haut, plus fort ", on vous dit…

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