samedi, 11 novembre 2017

Retour sur la révolution russe et son héritage

Lisez!.jpgL'art et la culture en révolution

Retour sur la révolution russe de 1917, celle de février-mars, et son épisode final en octobre-novembre. Retour, surtout, sur son héritage.
D'entre les héritages paradoxaux de la prise du pouvoir par les bolchéviks, on citera, nées de la peur qu'inspira la Russie soviétique, la lente construction de l'Etat social dans nos propres pays, la création de la Société des Nations (dont la Russie Soviétique sera exclue, comme, longtemps, l'Union Soviétique), celle du Bureau International du Travail. Et puis, il y a l'héritage culturel -non celui de la fossilisation stalinienne dans le "réalisme socialiste" et l'instrumentalisation de la création culturelle et artistique (comme d'ailleurs de la recherche scientifique), mais celui des trois ou quatre premières années qui suivirent la rupture révolutionnaire de février-mars 1917. Un foisonnement. Une révolution, une vraie, dans les images et les mots.

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jeudi, 05 octobre 2017

Révolutions et contre-révolution russes : Que commémore-t-on ?

Marx-Engels-Lénine-Staline.jpgIl y aura cent ans en novembre prochain, la Russie, entrée en révolution en mars, voyait une force révolutionnaire totalement minoritaire prendre le pouvoir sur les autres. "Il revient aux plus faibles devenus à leur tour les plus forts d'appliquer sans merci les rigueurs de la loi. Mais sitôt la première ivresse éteinte se font jour les sordides calculs du ressentiment, les visées ambitieuses, la surenchère partisane, tout moyen étant bon, les principes rejetés sans vergogne, pour défendre le terrain conquis et s'y ailler la meilleure part. Ainsi tombent les masques à la fin de la fête, qui découvrent l’écœurante nudité des visages" : ne croirait pas que Louis-René des Forêts écrive ainsi du parcours de la révolution russe (ou des révolutions russes, au pluriel : celle, avortée, de 1905, puis celles de février-mars et d'octobre-novembre 1917) ? En novembre, on commémorera la "révolution d'Octobre". Une révolution, vraiment, ou une contre-révolution ?

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vendredi, 14 juillet 2017

On commémore quoi, déjà, le 14 juillet ?

1794.JPG

En commémorant le 14 juillet la révolution libérale (non pas la prise de la Bastille, mais la Fête de la Fédération, l'année suivante), nos voisins français, et nous avec eux, célèbrent autant ce qui fut fait que ce qui reste à faire... Car depuis la révolution bourgeoise, plus aucune révolution n’a vaincu. C’est que la mesure même de la victoire ou de la défaite de la révolution a changé : il s’agissait en 1789 de renverser le pouvoir d’une classe, et les institutions qui matérialisaient ce pouvoir, pour leur substituer le pouvoir d’une autre classe, avec les institutions le matérialisant. Ce fut fait, mais ce n'est pas la fin de l'histoire. Parce qu'une fois faite la révolution libérale (et celle de 1789 est précisément une révolution libérale), il restait à faire la révolution démocratique, qui ne se confond pas avec elle : ce fut 1848. Et la révolution démocratique faite, il restait, et reste, à faire le pas suivant, qui fut tenté en 1871, vers ce que les premiers socialistes nommaient (jusqu'à en faire, à Genève, le nom de leur premier parti) la "République démocratique et sociale"...

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vendredi, 31 mars 2017

Russie, 1917-2017 : Centenaire d'une défaite

révolution, Russie, URSS, communismeIl y a un siècle, en mars 1917, la Russie entrait en révolution. Huit mois et un putsch plus tard, la révolution accouchait d'un monstre. L’instauration en Russie, après la contre-révolution bolchevik, du mode de production collectiviste d’Etat est sans doute la plus écrasante défaite du mouvement révolutionnaire dans les temps « modernes » une défaite plus considérable encore que celles subies ensuite face aux fascismes : après tout, ceux-ci étaient les ennemis du mouvement révolutionnaire, s’avançant et agissant comme tels. Les bolcheviks, eux, se revendiquaient du mouvement révolutionnaire, jusqu’à s’en prétendre les seuls héritiers. Leur victoire est le couronnement des défaites du projet révolutionnaire des XIXème et XXème siècles, parce qu’il est l’écrasement de la révolution au nom de la révolution elle-même.

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dimanche, 01 janvier 2017

Fin (enfin) d'une année de merde


De Profundis

On ne regrettera pas l'an de disgrâce 2016. Et on ne changera pas non plus de calendrier pour l'extirper de nos mémoires embuées par le champagne et embourbées dans le foie gras des libations de fin d'année. 2016, année de Trump, de Poutine, du Brexit, de la Syrie exsangue... Dies Irae ? Dies, on a comme un doute, mais irae, certainement. De Profundis, en tout cas. Et puis quoi ? Cette année morte n'est ni la première ni la dernièr, que scandent nos défaites. Nous avons survécu aux autres, nous survivrons à celle-là. Nous ne sommes pas résignés, nous sommes patients. Et nous avons de la mémoire.

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jeudi, 14 juillet 2016

14 juillet, 26 Messidor, jour du Père Ubu...

épithètes.jpgQue reste-t-il des révolutions passées ?
Nous sommes aujourd'hui, 14 juillet, le 26 Messidor, et nous devrions célébrer ce jour comme celui du Père Ubu, dans le calendrier pataphysique qui nous est aussi cher que le calendrier républicain. Le 14 juillet, devenu fête "nationale" (autrement dit : de la récupération de la Nation par l'Etat, défilé militaire à la clef) fut d'abord une fête révolutionnaire. Qu'elle célébrât la prise de la Bastille ou la Fête de la Fédération, peu importe : c'est la Révolution qu'elle célébrait -la révolution française, archétype de toutes les révolutions qui suivirent, ou la Révolution majuscule, la Révolution en soi et pour soi. Encore faut-il s'entendre sur ce mot, "révolution". Et sur ce qu'il signifie, politiquement, historiquement -et pas astronomiquement. Et sur ce qui reste de cette signification, et du vieux dur désir de révolution, pour la révolution elle-même, non pour sa victoire -ou ce que l'on crut être sa victoire.

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mercredi, 15 janvier 2014

Du parti politique comme outil : Le prendre, s'en déprendre, en user...

Quelques débats et enjeux récents nous incitent à le rappeler : Une organisation  politique est d’abord, si elle veut être autre chose qu'un office de  placement, l’ensemble des désirs individuels d'action politique ; elle n'est ni une famille, ni un groupe thérapeutique, ni une paroisse, ni une corporation mais un instrument, politique, entre les mains de celles et ceux qui le constituent ; elle n’a ni ne doit avoir sur eux aucune prise dont ils ne pourraient se déprendre. Le parti n’est pas au-dessus de ses militants, mais en-dessous de celles et ceux qui le constituent. Et surtout, il n'est pas une fin en soi : qu'il perdure ou disparaisse, se renforce ou s'affaiblisse n'est que la rançon de sa capacité à être, précisément, un outil, qu'il faut prendre comme tel, sans s’en vouloir les chefs ni accepter d’en être les instruments, et dont on doit pouvoir se déprendre comme l’on se dévêt.

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jeudi, 07 novembre 2013

« Garantir le bonheur du peuple » ?

Plus haut que possible...

Prendre du champ, respirer, même un air venu d'il y a plus de deux siècles mais resté bien plus frais que celui que nous inhalons, ici et maintenant : entre deux échauffourées politiques locales, on est tombé sur, et on s'est plongés dans, un petit recueil de textes de Saint-Just (autour des rapports et décrets de ventôse, sur les institutions républicaines).  Des textes qui tous, la proclamant ou l'ayant constamment en arrière-pensée, expriment cette ambition plus haute que le possible : « garantir le bonheur du peuple »... mais de quoi Saint-Just parle-t-il quand il parle de bonheur ? Et de qui, quand il parle du peuple ? Si pour Camus la question du suicide était la seule question philosophique, pour Saint-Just, la seule question politique était celle du bonheur -celle du droit du bonheur, que proclamait déjà la constitution américaine (pour l'homme blanc), et des conditions de ce droit, que Saint-Just et les siens voulaient assurer à toutes et à tous. Vaste et exigeant programme. Programme de fous.

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dimanche, 22 septembre 2013

La Pierre et le Vent - Epilogue

On peut encore rencontrer, sans les reconnaître, des ombres échappées des années de plomb, des ombres qui l'étaient déjà dans ces années-là, sans domicile fixe, clandestins aux cheveux teints, sautant de caches en planques, vivant dans des tanières entre des poubelles. Terroristes, donc, mais ne croyant que pour tenir encore debout à leurs discours plombés, leurs bunkers rhétoriques peuplés d'un peuple improbable, d'une organisation dérisoire, d'une révolution impossible, qui ne pourrait venir qu'après eux, mais sans eux et contre leurs rêves.

Enfants de Netchaïev, donc.

 

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dimanche, 15 septembre 2013

La Pierre et le Vent : Sur elle

Zassoulitch.jpgQuant à elle, Vera Zassoulitch, qu'on s'est autorisé l'imaginer correspondre avec Netchaïev (on sait qu'elle le fit en 1869, puisqu'elle fut pour cela arrêtée en 1869, condamnée, emprisonnée, puis libérée en 1871), elle était née en 1851 dans une famille de la noblesse, mais rencontra pendant ses études à Saint-Petersbourg les milieux révolutionnaires, auxquels elle adhéra. Décrivant leur situation en 1869, elle évoquait le « silence » autour d'eux, leur « isolement », leur « angoisse », leur « désespoir » même, devant l'absence de réponses à leurs interrogations devant la « futilité » des théories qu'on leur prêchait. Netchaïev arrivait donc à point nommé, et qui plus est arrivait du peuple, non de l'aristocratie ou de la bourgeoisie, pour donner le mot d'ordre que cette jeunesse révoltée, mais pas encore révolutionnaire, attendait, avec toute son « avidité militante » : « action ! ». Vera Zassoulitch résume cette rencontre : « Netchaïev n'était pas un produit de notre monde (...), de l'Intelligentsia; il était un étranger parmi nous (...) ce ne sont pas des concepts puisés dans ses contacts avec (nous) qui alimentaient son énergie révolutionnaire, mais une haine, une haine intense ». Et lorsque la Narodnaïa Volia, dont Vera Zassoulitch fut l'une des âmes, demanda à Netchaïev si la dernière action dont l'organisation avait encore des forces devait être de le libérer, lui, ou de tuer le Tsar Alexandre II, qui venait d'abolir le servage mais de faire payer cette abolition aux serfs, Netchaïev répondit : ne pensez pas à moi, tuez le Tsar.
Et le 13 mars 1881, la Narodnaïa Volia assassina le Tsar. Ce fut son chant du cygne : l'organisation succomba à la répression.

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samedi, 14 septembre 2013

La Pierre et le Vent : sur lui

 

 

NetchaïevIl avait écrit : « Le révolutionnaire est un homme voué. Il n'a ni intérêt personnel, ni affaires, ni sentiments, ni attachements, ni propriété, ni même un nom (...). Il a brisé tous les liens avec l'ordre civil (...). Il ne connaît qu'une seule science, la destruction (...). Les sentiments ramolissants de parenté, d'amitié, d'amour, de reconnaissance, doivent être étouffés en lui par la passion unique et froide de l'œuvre révolutionnaire »...

Un tel homme est-il concevable sous d'autres traits que ceux d'un dément ou d'un monstre ? Et s'il existait, serait-il supportable ?

 

 

Il a existé. Il se nommait Serge Gennadovitch Netchaïev.

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jeudi, 15 août 2013

La Pierre et le Vent, 15 août, d'elle

révolution,pouvoirS'il y a des "hommes bons", et nous sommes persuadés qu'il y en a, ils ne sont pas au faîte du pouvoir. Peut-être dans ses antichambres ? Ils s'y égareraient. Mais ce n'est pas à eux que nous en voulons, c'est à ceux qui sont au-dessus d'eux. Et cela ne vaut pas seulement pour eux, cela vaut aussi pour tous les servants de l'ordre, ces hommes "bons" et ces hommes "mauvais" sans qui cet ordre ne tiendrait pas un jour.

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mercredi, 14 août 2013

La Pierre et le Vent, 13 août, de lui

Netchaev.jpgLes autres, tous les autres, me sont-ils de trop ? Il me semble, parfois, en effet... Mais je ne suis plus si sûr que vous en soyez, vous, de ces "autres", de ce "trop", de cette partie de moi dont je ne veux pas parce qu'elle m'entrave, qu'elle est faite de ces mêmes sentiments qui font de vous des meurtriers trop délicats pour être des terroristes...

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samedi, 27 juillet 2013

La pierre et le vent, 27 juillet, d'elle

révolutionOn les examinera, les « comment ». Nous te soumettrons nos plans, en détail, lorsque nous les aurons parfaits. Nous savons comment faire, si nous ne savons pas encore, de deux choses que nous pouvons faire, laquelle nous choisirons. Ou plutôt : laquelle TU choisiras. C'est là que le « pourquoi » nous importe. Parce que c'est cela qui te feras choisir. Nous te connaissons mieux que tu ne crois.

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mercredi, 24 juillet 2013

Le pierre et le vent, 24 juillet, d'elle

Zassoulitch.jpgJ'ai tardé à te répondre, ne t'en inquiète pas. Ce qui nous tenait était exigeant, mais nous ne renonçons à aucun de nos projets : ni de le tuer, ni de te libérer. Et c'est toujours à toi de choisir l'un ou l'autre. Et puisqu'à ta manière, tu es hégélien, dis-toi que c'est le vainqueur qui a raison. Moi, je préfère les vaincus, puisque c'est pour eux que je me bat, mais en cela aussi nous différons...

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lundi, 28 janvier 2013

Vivent les révolutionnaires (morts) !

Rallumez les feus !

Samedi, on était à une soirée en l'honneur de Rosa Luxembourg. Dimanche, à une matinée de la pièce de Dominique Ziegler sur Jean Jaurès*. S'apprêterait-on à entamer un marathon d'hommages aux révolutionnaires assassinés ? leur liste est longue, et à ne consacrer un jour qu'à chacun des plus connus d'entre eux (sans parler des millions d'anonymes tombés au champ d'honneur politique), on se retrouverait à l'orée des élections de cet automne, plus émus que ragaillardis par cette nostalgie. Emus, et inquiets : si ces morts nous paraissent si grands, ne serait-ce pas que les vivants, à commencer par nous mêmes, nous semblent trop petits ?

* elle se joue jusqu'au 3 février au Poche.  On réserve au N° +22 310 37 59

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vendredi, 04 janvier 2013

Egalité Liberté Indépendance : Rapport du second Tribunal Révolutionnaire. Fait le 6 septembre 1794, l'an 3ème de l'Egalité Genevoise

1794.JPGPetite remémoration pour la rentrée, d'un temps où à Genève on prenait d'autres risque à "faire de la politique" que celui de perdre son temps... On a retrouvé ça dans les occases d'une librairie du coin. Il manque des pages, les caractères sont parfois effacés, on a parfois de la peine à distinguer les "f" des "s" (le caractère à l'époque est presque le même), et on a gardé les orthographes, les conjugaisons (le "oit" de l'imparfait, pour le "ait" d'aujourd'hui, par exemple) et les noms de lieux d'origine.
On notera au passage le nombre impressionnant de condamnés (tous des hommes) de cette liste, toutes peines confondues. A quelques exceptions près (les dernières listes, qui comprennent les "contre-révolutionnaires" partisans de l'ancien régime genevois, il s'agit de l'extrême-gauche de l'époque (le "Club des Montagnards, Sentinelles de la Liberté"), ainsi purgée par le groupe arrivé au pouvoir en 1792, comme les babouvistes le furent par les jacobins en France. Toutes les professions sont représentées, avec une très forte représentation des professions de l'horlogerie.
Voilà. Bonne lecture. Si vous y trouvez de vos ancêtres (de nombreux noms de rues de Genève se retrouvent dans cette liste), ayez une petiote pensée pour eux...

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lundi, 13 août 2012

La Pierre et le Vent, 14 août

14 août, de lui

La horde primitive ? Après tout, pourquoi pas ? Elle a bien fait tomber Rome...

 

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Le Pierre et le Vent, 12 août

12 août, d’elle

Les « hommes bons » dont tu parles ne sont pas au faîte du pouvoir, s'ils en hantent les antichambres. Ce n'est pas à eux que nous en voulons, c'est à ceux qui sont au-dessus d'eux. Et cela ne vaut pas seulement pour eux, cela vaut pour tous les servants de l'ordre. Les « hommes bons », et les « hommes mauvais », sans qui cet ordre ne tiendrait pas un jour.

 

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lundi, 23 juillet 2012

La Pierre et le Vent, 23 juillet

23 juillet, de lui

Les autres, tous les autres, me sont-ils de trop ? Il me semble, parfois, en effet... Mais je ne suis plus si sûr que vous soyez, vous, de ces « autres », de ce « trop », de cette partie de moi dont je ne veux pas parce qu'elle est faite de ces mêmes sentiments qui font de vous des meurtriers trop délicats pour être des terroristes...

 

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