pouvoir

  • Joseph Déjacque (1821-1864) : A bas les chefs !

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    anarchisme, pouvoir, gouvernementOn ne lit plus Joseph Déjacque, ouvrier, poète, publiciste, insurgé en 1848, emprisonné, exilé, est le créateur du néologisme « libertaire », par opposition à libéral. On ne le lit plus, et on a tort. Alors on vous le fait lire. C'est bon pour la tête, dans quelques heures c'est le week-end, vous avez le temps de vous cultiver et de titiller vos fondamentaux.

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  • La Pierre et le Vent, 15 août, d'elle

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    révolution,pouvoirS'il y a des "hommes bons", et nous sommes persuadés qu'il y en a, ils ne sont pas au faîte du pouvoir. Peut-être dans ses antichambres ? Ils s'y égareraient. Mais ce n'est pas à eux que nous en voulons, c'est à ceux qui sont au-dessus d'eux. Et cela ne vaut pas seulement pour eux, cela vaut aussi pour tous les servants de l'ordre, ces hommes "bons" et ces hommes "mauvais" sans qui cet ordre ne tiendrait pas un jour.

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  • Le Pierre et le Vent, 12 août

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    12 août, d’elle

    Les « hommes bons » dont tu parles ne sont pas au faîte du pouvoir, s'ils en hantent les antichambres. Ce n'est pas à eux que nous en voulons, c'est à ceux qui sont au-dessus d'eux. Et cela ne vaut pas seulement pour eux, cela vaut pour tous les servants de l'ordre. Les « hommes bons », et les « hommes mauvais », sans qui cet ordre ne tiendrait pas un jour.

     

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  • 10 août, d'elle

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    Je te le répète, puisque tu sembles ne pas vouloir l’entendre : nous savons bien ou nous mène le chemin que nous avons pris. Mais que nous prêches-tu ? La prise du pouvoir sur nos frères ? Cela même que tu ne cessas de tenter, et à quoi, fort heureusement, tu échouas ?

    Nous ne sommes pas hommes et femmes de pouvoir. Nous savons que le pouvoir rend fou –penser à toi nous le rappellerait si nous l’avions oublié- et que les fous de pouvoir n’ont plus, au bout de leurs mécomptes, que cette folie-là, qui a tué, étouffé, toutes les autres.

    Mais dans quelle faille s’engouffre cette folie ? Dans quel manque ? Dans quelle incertitude sur ce que l’on est, ce que l’on voudrait être, ce qu’on est inconsolable de ne pouvoir être… que cherche le hiérarque qui contraint sa servante à lui céder ? la même chose peut-être que toi lorsque tu contraignais tes camarades à te suivre jusqu’au meurtre de l’un d’eux ? Le plaisir de contraindre, et seulement ce plaisir-là ? prouver qu’on est le plus fort ? qu’on peut exiger, et obtenir, n’importe quoi de n’importe qui ?

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  • A propos de Dominique Strauss-Kahn (et de ceux qui lui ressemblent)

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    Sex addict ? Power addict !

    Il paraît que Dominique Strauss-Kahn était un  « drogué du sexe», un   « sex addict ». Il était aussi un  « drogué du pouvoir », un  « power addict». Et cet homme qui était l'un des puissants de ce monde, sous nos yeux ne fut plus qu'une pauvre chose hagarde, blafarde, dans son costard de grand couturier réduit à l'apparence d'une fripe, muet entre deux flics paradant devant les caméras de télévision, muet encore devant un tribunal l'expédiant en prison, entre un dealer et un braqueur qui n'avaient ni l'un, ni l'autre les moyens d'offrir comme lui une caution d'un million de dollars pour ne pas être incarcéré.  Ces images à elles seules le carbonisent : coupable ou non, « DSK » est politiquement mort. Et pourtant, si la mise en scène policière et judiciaire de sa chute peut donner la nausée, on ne pleurera pas sur son sort, s'il s'est réellement rendu coupable de ce dont on l'accuse, et où le grotesque le dispute à l'odieux.

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