pierre maudet

  • "Affaire Maudet" : Comprendre la GrundGenferei grâce aux grands auteurs

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    Il faut bien l'avouer : on commence sérieusement à perdre pied dans l'"Affaire Maudet", et nos ricanements ne suffisent plus à masquer la triste réalité de nos insuffisances d'analyse et de commentaires Alors, dans le doute, il a bien fallu nous résoudre à consulter nos maîtres, nos oracles. On s'est mis sous la lumière de leurs phares. Pour comprendre. Pour savoir quoi dire de nouveau et d'intelligent sur la Genferei des Genferei. La Mère des Genferei. La GrundGenferei. Et voilà ce qu'ils nous ont livré. On n'en est peut-être pas plus avancés, mais on est rassurés : on n'est pas les seuls à patauger.

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  • Comment dire qu'on n'en a rien à foutre de l'"Affaire Maudet" sans passer pour un traître à la cause ?

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    balle dans le pied.jpgEt la politique, bordel ?

    Donc, selon le Ministère public genevois, le président du gouvernement genevois, Pierre Maudet, a menti : son voyage à Abu Dhabi n'était pas un voyage privé, cadeau d'un ami, mais un voyage officiel, à l'invitation du prince héritier, dont la Maison a pris à sa charge le vol en classe affaire et l'hébergement du Conseiller d'Etat, de sa petite famille et de son chef de cabinet ("des sociétés actives à Genève dans l'immobilier, en contact régulier avec Pierre Maudet (...) ont activement pris part à la mise sur pied de ce voyage", ajoute le Ministère public). Soit "un montant de plusieurs milliers de francs" selon le Ministère public, qui demande au Grand Conseil la levée de l'immunité du président du Conseil d'Etat, pour pouvoir le mettre en prévention d'"acceptation d'un avantage". Pas encore l'en inculper (comme il a été fait de son ancien chef de cabinet), mais presque. "La faute", titre la "Tribune de Genève", dont le nouveau rédacteur en chef (Pierre Ruestchi ayant été dégommé par les tamédiacrates), Frédéric Julliard, est "abasourdi" par la maladresse du premier de classe. A force d'être sacré "surdoué de la politique", Maudet a énervé tout ceux qui se fatiguent à ramer pour qu'enfin on les prenne au sérieux. C'est la malédiction du premier de classe : tant qu'il ne commet aucune "faute" (ou qu'il arrive à les celer), on en chante les louange. Mais au premier faux pas (par exemple avoir tenté de dissimuler la véritable source de financement de son équipée) gare à lui. Nous, les cancres, on peut faire toutes les conneries sans que personne ne nous en fasse grief. Mais au fond de la classe, près du radiateur, on attend quand même qu'on nous parle politique.

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