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  • Le PLR genevois veut bloquer les effectifs de la fonction publique : Et les radelibes pompaient, pompaient...

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    shadoks.jpgLe PLR genevois propose un blocage de l'engagement de nouveau personnel dans la fonction publique tant que la dette sera supérieure au revenu annuel du canton, soit une huitaine de milliards de francs. En une législature (2009-2013) le nombre de postes de travail au sein de l'administration centrale, de la justice et des services publics en gestion directe, comme l'école et la prison (mais sans les entreprises publiques autonomes -et sans les communes) a augmenté de 8,43 %, soit de 1200 équivalents plein-temps. Pour les radelibes, c'est trop -mais ils n'ont pas osé proposer carrément de supprimer des postes. Sans doute parce que les 1200 postes créés entre 2009 et 2013 l'ont beaucoup été dans des services (la justice, la police, la prison) dépendant d'un département présidés par une conseillère d'Etat puis un Conseiller d'Etat... du PLR lui-même...

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  • Pour en finir avec le "mouvement citoyen"

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    Depuis quelques années, la gauche politique emplit ses discours de la référence à  la « citoyenneté », au « mouvement citoyen », aux « actions citoyennes ». Le qualificatif même mesure le mouvement : il ne s'agit pas de changer de société, mais d'inclure dans la société existante celles et ceux qu'elle a rejetés, comme si, admettant qu'il n'y ait plus de révolutionnaires, il fallait se contenter de revendiquer qu'il n'y ait que des citoyens. C'est déjà mieux que des sujets -c'est encore moins que des insoumis.

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  • L'Etat : qu'en faire ?

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    Toute violence a besoin pour se soutenir d'une force supérieure à celle qui veut la renverser. Aussi les tyrans qui ont le peuple pour ami et les grands pour ennemis ont une autorité bien plus solidement assise que ceux qui ne sont appuyés que par les grands

    (Machiavel)

    La plupart des mouvements révolutionnaires du XIXème et du XXème siècle ont en commun cette défaite, d'avoir abouti à l'Etat -à la prise du pouvoir d'Etat, et à son renforcement. Or il n'y a pas d'Etat révolutionnaire concevable, et la submersion de la révolution par la volonté de pouvoir d'Etat signe toujours la défaite de la révolution. L'Etat ne peut jamais, nulle part, être détenteur d'un projet révolutionnaire. Il est toujours, partout, détenteur d'un projet conservateur par définition : celui de sa propre survie.

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