lundi, 14 mai 2018

Autodissolution de ETA : Dans le sens de l'histoire...

ETA, Espagne, Euzkadi, Pays Basque, Catalogne

Le 3 mai à Genève, puis le 4 à Combo-les-Bains, ETA a annoncé son autodissolution par le « démantèlement de toutes ses structures » et sa décision de mettre fin « à toute activité politique » : « ETA ne sera plus un acteur qui exprime des positions politiques, engage des initiatives ou interpelle d’autres acteurs », mais ses anciens membres pourront poursuivre la lutte « dans d’autres champs » que le militaire, pour un Pays Basque « réunifié, indépendant, socialiste, euskaldun (linguistiquement basque) et non patriarcal », et pour le droit du peuple basque d’en décider ainsi (ce qui suggère un référendum d’autodétermination, « à la catalane »). Cette décision, dans le sens de l'histoire (ETA n'avait plus aucune perspective réaliste) aurait été approuvée à 93 % par un vote interne. David Harland, directeur du Centre Henri-Dunant pour le dialogue humanitaire où l’annonce de la dissolution d’ETA a été faite, remercie l'ancien Premier ministre socialiste espagnol José Luis Rodriguez Zapatero pour ses efforts en faveur d'une cessation des actions violentes d'ETA, annonce « la fin du terrorisme européen » : « Bien sûr, il y a encore des attentats, mais ils sont le fait de groupes fondamentalistes religieux extérieurs ». Encore faudrait-il que des gouvernements comme celui de Madrid renoncent à jeter de l'huile sur d'autres feux que celui qui vient de s'éteindre...

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vendredi, 27 avril 2018

Rêve Inuit en Catalogne

inuits.jpgLe Groenland et les Feroe, cap vers l'indépendance

Mardi, l'élection du parlement du Groenland a donné une majorité aux indépendantistes "modérés", avec 27,2 % des suffrages aux sociaux-démocrates du Siumut et 25,5 % à la gauche-verte de Inuit Ataqatigiit. Les autonomistes de Demokraatit, partisans du maintien dans le cadre danois, ont obtenu 19,5 % des suffrages. Le Groenland dispose d'un statut de large autonomie depuis 1979, et la constitution danoise lui reconnaît, ainsi qu'aux Iles Feroe, le droit à l'indépendance (aux Feroe, où les élections ont été reportées, les indépendantistes et les autonomistes sont de force égale), même si le Danemark n'y est pas favorable. C'est immense, le Groenland, bien plus vaste que la Catalogne. Mais sur cette île cinq fois plus vaste que la France ne vivent que 55'000 habitants. L'équivalent d'un quartier de Barcelone. Pourquoi ces 55'000 habitants se voient-ils reconnaître par leur Etat de tutelle, le Danemark, un droit, le droit à l'autodétermination,  nié aux millions de Catalans par l'Espagne ? Précisément parce que le Groenland est un territoire danois et que le Danemark est une démocratie. Et qu'il n'est donc pas surprenant qu'aujourd'hui des centaines de milliers de Catalanes et de Catalans se rêvent Inuits.

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lundi, 19 mars 2018

Au prétexte de la Catalogne

FIFDH.jpgLa démocratie, c'est l'autodétermination

La visite de Carles Puigdemont à Genève, la rencontre que nous avons eu avec lui, le débat auquel il a participé à la clôture du Festival international du film et forum des droits humains, hier soir (on y reviendra) sont l'occasion ici de refaire le point sur le conflit politique majeur qui a secoué (et secoue encore) l'Espagne depuis l'engagement, par le parlement catalan, sa majorité indépendantiste, son gouvernement et son président, dans un processus d'autodétermination. Refaire le point sur ce conflit, et sur ce qu'il signifie précisément du droit des peuples à l'autodétermination -c'est-à-dire le droit des peuples de se définir comme des nations, et le droit des nations à l'indépendance étatique, toute relative qu'elle puisse être. Car qui peut décider qu'un peuple devient une nation, sinon ce peuple lui-même ? Et qui peut décider que cette nation peut être un Etat, sinon cette nation elle-même ? Et l'autodétermination n'est-elle pas précisément ce qui distingue la démocratie de toute autre forme de régime politique ?

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vendredi, 22 décembre 2017

Election de la Generalitat de Catalogne : Bones festes, Rajoy !

elections catalanes.jpgUne majorité de sièges pour les indépendantistes, mais pas une majorité de suffrages pour l'indépendance : les Catalans ont le sens de la contradiction et de la dialectique; leurs élections régionales, convoquées par le Premier ministre Rajoy (dont le parti subit une véritable déculottée) font apparaître trois "blocs" (qui n'en sont d'ailleurs pas vraiment) : les indépendantistes (de gauche et de droite) autour de 45 % des suffrages et une majorité absolue de sièges, les unionistes (de droite) non seulement opposés à l'indépendance mais également à plus d'autonomie, à 30 % des suffrages et un petit tiers des sièges, et les fédéralistes (de gauche), partisans d'une plus grande autonomie et de la fin du centralisme, mais opposés à l'indépendance, autour de 25 % des suffrages et d'un cinquième des sièges. Mais on retrouve aussi, et toujours, une gauche et une droite, certes traversées l'une et l'autre par le clivage sur l'indépendance, mais dont la distinction n'a pas pour autant disparu : la gauche (indépendantistes et fédéralistes additionnés) est à un peu plus de 50 %, la droite (unioniste et indépendantistes additionnés) à un peu moins. Quelle que soit la clef de décryptage utilisée pour tenter de tirer quelque conclusion que ce soit de ces résultats, deux choses semblent claires : aucune majorité "unioniste" n'est possible, et le chef du gouvernement espagnol s'est pris une double baffe : d'abord, son camp "unioniste" de droite est largement dépassé par le camp "indépendantiste". Ensuite, son parti à lui, Rajoy (le PP) plonge dans le tréfond des urnes, et n'aura même pas assez d'élus pour pouvoir former un groupe...

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mardi, 12 décembre 2017

De la Corse à la Catalogne

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Les autonomistes et les nationalistes corses, unis sur la liste "Pè a Corsica" ("Pour la Corse") ont obtenu une victoire historique dimanche, au deuxième tour de l'élection de la nouvelle assemblée territoriale : Avec 56,5 % des suffrages (40 points devant la liste de droite et la liste macroniste, le Front National et les "Insoumis" ayant été éliminés au premier tour avec moins de 10 % des suffrages) et une participation de 52,6 %, ils raflent la majorité des sièges du parlement corse, et sans doute la totalité des sièges du gouvernement régional (le Conseil exécutif), et seront en position de force pour obtenir de Paris davantage (le plus possible...) d'autonomie pour la Corse, dans le cadre français -les nationaliste eux-mêmes n'évoquant plus l'indépendance qu'au terme d'un processus bien plus long qu'une rupture. De quoi donner des idées, à supposer qu'ils en manquent, aux nationalistes et aux autonomistes catalans, qui éliront le 21 décembre leur parlement, lequel élira leur gouvernement ? Peut-être, l'idée principale des autonomistes et des indépendantistes corses étant de constituer démocratiquement un rapport de force qui rende inévitable une véritable négociation, ce à quoi Madrid se refuse avec obstination en Catalogne.

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lundi, 30 octobre 2017

Catalogne : La tutelle contre l'indépendance

Cop de falç.jpgBon cop de falç ?

L'adoption par le parlement catalan d'une déclaration d'indépendance ne devrait surprendre personne, surtout pas à Madrid : elle n'est que le terme symbolique d'un processus engagé depuis cinq ans, et une étape dans celui, décidé par le même parlement, d'un "processus constituant" devant déboucher sur un "Etat indépendant et souverain, de droit, démocratique et social" : la République catalane. La réponse du gouvernement espagnol ne surprendra pas plus, tant elle était annoncée, et dans la droite ligne de toutes les réponses données à Madrid aux revendications catalanes depuis dix ans. La crise commence en 2006, lorsqu'un statut d'autonomie négocié entre Barcelone et Madrid, accepté par les parlements catalan et espagnol et ratifié par référendum, est saboté par une cour constitutionnelle instrumentalisée par le parti de droite aujourd'hui au pouvoir, et qui a refusé à la Catalogne ce qui avait été accordé au Pays Basque. La seule réalité qui empêche de comparer les dernières décisions du gouvernement de Rajoy (mise sous tutelle des institutions catalanes, destitution du gouvernement catalan, à commencer par son président, prise de contrôle de la police autonome, des finances, des télécommunications, des media publics, de l'enseignement... ) à celles d'Erdogan en Turquie après le putsch foireux de l'an dernier, c'est l'absence de moyens du premier de les concrétiser si les indépendantistes catalans décidaient d'y opposer une insoumission de masse, si pacifique qu'elle soit. Or c'est précisément ce à quoi ils appellent, par la voix de leur président (destitué par Madrid), Carles Puigdemont : "la meilleure manière de défendre les victoires obtenues jusqu'à ce jour est l'opposition démocratique" pour "construire un pays libre" de manière pacifique, et d'ores et déjà, des "comités de défense de la République" appellent, localement, à la "résistance pacifique" à la tutelle de l'Etat central.

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mercredi, 11 octobre 2017

Catalogne : l'indépendance comme volonté

imagesQADXNQAW.jpg"Nous constituons la République catalane, Etat indépendant et souverain, de droit, démocratique et social" : La majorité du parlement catalan a adopté hier soir une déclaration d'indépendance, immédiatement suspendue par le chef du gouvernement catalan, Carles Puigdemont, pour laisser du temps au dialogue avec le gouvernement espagnol. Un appel auquel personne n'attend vraiment que Madrid réponde autrement que par un refus de dialoguer avec la Generalitat en tant qu'institution, et Puigdemont en tant que personne.  A Barcelone a ainsi été proclamé l'indépendance de la Catalogne non comme un état de fait, mais comme une volonté. A laquelle s'oppose (ou s'opposait, jusqu'à aujourd'hui) une autre volonté : celle du gouvernement espagnol, du parti au pouvoir, de ses alliés de droite et d'une partie du PS(OE) de s'arrimer à la constitution de 1974 comme Moïse à son décalogue, quitte à y puiser le fameux article 155 qui permettrait au pouvoir central de suspendre purement et simplement l'autonomie de la Catalogne. Et d'en revenir ainsi, au nom de la constitution de la "transition démocratique", à la situation qui prévalait sous le franquisme que cette constitution et cette transition voulaient dépasser. On a beaucoup ces derniers jours un "dialogue de sourds" entre Madrid et Barcelone, mais il n'y avait en fait qu'un seul sourd dans ce dialogue jusque là impossible. allô Madrid, ici Barcelone : on existe !

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lundi, 02 octobre 2017

Répression d'un référendum d'autodétermination : Hommage à la Catalogne ?

ManifBilbao.jpgRépression d'un référendum d'autodétermination : Hommage à la Catalogne ?

5,5 millions d'habitantes et d'habitants de la Catalogne étaient appelés aux urnes. Combien ont pu voter ? Impossible à savoir précisément -mais devant les quelques locaux accessibles, la foule se pressait et attendait des heures pour pouvoir voter, alors que dix millions de bulletins de vote avaient été saisis et que les électeurs étaient invités à les imprimer chez eux. Pour les déposer dans des urnes dont la localisation avait été rendue incertaine par la mise sous scellés de la plupart des locaux de vote. Hommage post-orwellien à la Catalogne : 10'000 policiers, gardes civils et militaires espagnols y avaient été dépêchés pour empêcher le référendum, sans y arriver réellement, mais créant, écrit l'AFP, une "ambiance d'état de siège", d'"occupation". Des milliers d'"unionistes" (intéressante, d'ailleurs, cette reprise d'une terminologie nord-irlandaise pour désigner les partisans du maintien de la Catalogne dans l'Espagne, comme ceux du maintien de l'Irlande du Nord dans le Royaume-Uni...) ont manifesté hier à Madrid et Barcelone contre l'éventuelle indépendance de la Catalogne, mais 40'000 personnes ont aussi manifesté à Bilbao pour soutenir le droit des Catalans à se prononcer sur le projet d'indépendance. Et après les violences policières de dimanche (tirs de balles en caoutchouc, matraquages, au moins une centaine de blessés), c'est à la grève générale, mardi, que les Catalans sont appelés... Otez-nous d'un doute : Mariano Rajoy n'est tout de même pas le conseiller en communication des indépendantistes Catalans ? Si ?

ans ?

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mercredi, 27 septembre 2017

Rajoy, Erdogan, même combat douteux

Capture.JPGQuand l'Etat éteint la Nation

A Genève, un rassemblement de protestation contre l'écrasement judiciaire, policier, financier et politique de l'expression démocratique en Catalogne est organisé ce soir, à 19 heures, place de la Fusterie. Il y a en effet urgence à dire notre condamnation des pratiques de l'Etat espagnol face à la décision de la Generalitat de Catalogne de consulter les habitantes et les habitants, catalans ou non, de la région autonome, sur le projet d'indépendance, dans un référendum que même les opposants à l'indépendance veulent, mais que le gouvernement de droite qui sévit à Madrid tente par tous les moyens (ou presque, mais le "presque" est fragile) de rendre impossible. Un déni de démocratie, dont le gouvernement espagnol partage le déshonneur avec les gouvernements turc, irakien, iranien et syrien face au référendum organisé par le gouvernement d'Erbil sur l'indépendance du Kurdistan irakien. Un référendum qui a donné une large majorité en faveur de l'indépendance. Rajoy, Erdogan, même combat douteux...

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mardi, 19 septembre 2017

Quand le gouvernement espagnol veut faire taire les Catalans , ou l'arroseur arrosé

Espagne, Catalogne, nationLe 1er octobre, en Catalogne, se tiendra un référendum d'autodétermination dont le gouvernement espagnol ne veut pas, dont il nie la légalité et même la légitimité, mais dont selon les sondages 70 à 80  % des Catalans veulent qu'il se tienne, la majorité d'entre eux exprimant l'intention d'y voter contre l'indépendance, et pour le maintien dans l'Espagne. On se retrouve donc dans cette situation paradoxale, due à la seule stupidité du gouvernement central espagnol : un référendum lors duquel les Catalans pourraient manifester leur volonté de rester espagnols est interdit par le gouvernement espagnol, qui met en examen les maires qui garantiront les conditions matérielles du scrutin, fait saisir le matériel de vote, utilise le chantage financier et les menaces judiciaires et policières.  Les autorités catalanes, indépendantistes, organiseront tout de même un référendum, auquel n'iront majoritairement voter que les partisans de l'indépendance, et dont le résultat sera donc, vraisemblablement, un "oui" massif au projet de République catalane, alors que résultat d'un référendum que Madrid autoriserait serait un "non" à ce projet -et donc un "oui" à la Catalogne espagnole. Comment traduit-on "l'arroseur arrosé", en catalan ?

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lundi, 28 septembre 2015

On tot comença...

Catalogne : (re)naissance d'une nation ou coup politique ?

Catalogne, Espagne, séparatisme

     Les partis en faveur de l'indépendance de la Catalogne (la coalition Junts Pel Si et la gauche alternative de la Cup) ont donc obtenu la majorité des sièges au Parlement catalan, et il ne leur manque que deux pourcents des suffrages pour obtenir la majorité des suffrages dans les urnes (en novembre 2014, un référendum symbolique avait donné 80 % des suffrages à l'indépendance, mais avec plus de 60 % d'abstention -hier, on a dépassé les 80 % de participation). A Madrid, à Bruxelles et ailleurs, on tente de minimiser et on assure qu'on se démènera pour que le choix indépendantiste ne se traduise. institutionnellement, par rien, ou par des miettes. C'est que ce choix est fort subversif du dogme de l'intangibilité des frontières internes de l'Union Européenne (il y eut d'autres sécession en Europe, d'autres éclatements, mais ils concernaient des pays qui n'étaient pas membres de l'UE - : la Tchécoslovaquie, l'Union Soviétique, la Yougoslavie...) : Pour la première fois dans un Etat membre de l'Union Européenne. un vote populaire ratifie un projet de sécession, et derrière les Catalans, il y a, en embuscade sur un projet indépendantiste, les Basques et, à nouveau, les Ecossais. Et d'autres encore, un peu ou beaucoup plus loin.  "On tot commença" (tout commence)...

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mardi, 11 novembre 2014

Catalogne : Simulacre de référendum ou référendum sur le référendum ?

catalunya.jpgIllégal ? Légitime !

Dimanche, en Catalogne, lors de ce que ses adversaires considéraient comme un « simulacre de référendum » et qui s'avère avoir été une sorte de « référendum sur le référendum », les votants ont massivement répondu « oui » aux questions « La Catalogne doit-elle être un Etat ? » et  « cet Etat doit-il être indépendant ? » (de l'Espagne). La consultation catalane succède à une consultation écossaise portant sur la même revendication indépendantiste, mais légitimée, elle, par le gouvernement britannique -qui y risquait pourtant gros, et sentit passer le vent du boulet.. Récusée par le gouvernement central et la Cour constitutionnelle espagnols, maintenue sous une forme ambiguë (sans portée juridique, mais avec une lourde portée politique) la consultation catalane n'était peut-être pas légale, mais elle était légitime, Une légitimité confirmée par la participation de deux millions de personnes, sans lesquelles ce « référendum sur le référendum »  n'aurait été qu'une mise en scène.

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