mercredi, 27 janvier 2016

Lutter contre la spéculation sur les denrées alimentaires : Première nécessité oblige

Dans le menu de goinfres qui nous est proposé pour les votations fédérales, cantonales, municipales du 28 février prochain (14 objets à Genève, par exemple : on vous laisse calculer vous-mêmes le nombre de combinaisons possibles à partir des trois mots d'ordre possible pour chacun d'entre eux -oui, non, blanc...), il y en a un qu'on aurait tort d'oublier : l'initiative socialiste (plus précisément : de la Jeunesse Socialiste) contre la spéculation sur les denrées alimentaires. Elle propose l'interdiction à tout agent financier privé ou public d'investir sur le marché des matières premières et des denrées agricoles et mandate la Confédération pour qu'elle s'engage à lutter contre une spéculation sur des biens qui, plus que tout autres, méritent d'être qualifiés de bien de "première nécessité" (celle de la survie).

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13:57 Publié dans Commerce, Développement durable, Monde, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : alimentation, spéculation, js | |  Facebook | | | |

vendredi, 30 janvier 2015

20 mars, « Journée internationale sans viande » ...

animaux, alimentation, végétarisme, végétalisme, véganisme, Journée sans viandeRapport aux bêtes...

Ainsi, il y a désormais, une « question animale » à laquelle réponse doit-être donnée. Une question posée par notre rapport paradoxal, foncièrement contradictoire, aux animaux (c'est-à-dire aux autres animaux que nous-mêmes, puisque nous avons péniblement fini par admettre que nous sommes des animaux...). « Le Temps » de la fin de l'année dernière titrait : « L'homme ne n'est jamais senti si proche des animaux, mais il les tue en masse » -et pas seulement pour les bouffer. Il se trouve cependant que les animaux dont nous nous sentons proche ne sont généralement pas les mêmes que ceux que nous massacrons, que les espèces de nos animaux de compagnie ne sont pas celles de notre alimentation (et de l'alimentation de nos chats et de nos chiens) et que si sensibles que nous soyons au bien-être des animaux que nous consommons et faisons consommer à nos animaux de compagnie, il n'est pas évident qu'une majorité d'entre nous accepteraient de payer leur bidoche et celle de Félix et Médor dix fois plus cher pour en finir avec les conditions abominables de « vie » et de mise à mort des animaux qu'implique la production industrielle de viande.

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