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  • Avril 1915 - avril 2011 : nier l'évidence du génocide arménien ?

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    Il y a 96 ans, en avril 1915, était déclenché dans ce qui était encore l'Empire Ottoman, le premier génocide du XXe siècle, que l'on s'en tienne à la chronologie calendaire qui fait commencer ce siècle le 1er janvier 1901, ou que l'on adhère à la retrospection historique, qui le fait commencer au déclenchement de la Grande Guerre, en 1914. La Ville de Genève a décidé, sur mandat de son Conseil Municipal unanime, d'ériger sur la Promenade Saint-Antoine une installation commémorative, non seulement du génocide des Arméniens, mais aussi des relations séculaires de Genève avec l'Arménie -Genève ayant notamment été le lieu où se sont créées ou structurés deux des principaux mouvements politique d'émancipation de l'Arménie, le Dashnak et le Hintchak. Ce geste de la Ville n'a pas été du goût d'une association négationnisted turque, qui tempête depuis des semaines et tire toutes les sonnettes (y compris celles qui se trouvent à l'extrême-droite de la porte, sublime ou non) pour que la Ville renonce à son travail de mémoire. Et d'en appeler au Conseil fédéral, et à Micheline Calmy-Rey, pour que la Confédération sermonne la Commune.

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  • Libérez Murad Akincilar !

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    murad.jpgDéjà trois mois de détention arbitraire

    Murad Akincilar, syndicaliste et militant des droits humains, secrétaire syndical Unia à Genève, est retourné en juillet dans son pays natal, la Turquie, afin d'y poursuivre ses engagements syndicaux et d'y faire progresser les droits humains. Le mercredi 30 septembre 2009, Murad Akincilar a été arrêté à Istanbul à son domicile par des agents en civil. Interné sur la base de soupçons dans le cadre d'une procédure d'exception, Murad Akincilar n'est ni inculpé, ni prévenu. Il n'a pas connaissance des accusations portées contre lui et ne peut donc s'en défendre. Il est toujours en prison, et sa santé est menacée. Il est privé de ses droits élémentaires : le contact avec sa famille et son avocate, la connaissance des charges retenues contre lui, des conditions de détention décentes conformément aux engagements internationaux de la Turquie.Il a besoin d'un soutien matériel (notamment financier, pour sa défense), et la mobilisation pour sa libération doit se poursuivre.
    UNIA organise
    VENDREDI 4 DECEMBRE dès 18 heures, dans la grande salle du syndicat (5 chemin Surinam) une SOIREE DE SOLIDARITE, au prix d'entrée de 20 FS, dont le bénéfice sera versé sur le compte du Comité de soutien.

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    Lien permanent Catégories : Solidarité 10 commentaires